Coopération entre l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation internationale de la Francophonie A/RES/73/290 32. Réaffirme qu’il convient de respecter la parité des deux langues de travail du Secrétariat, réaffirme également que des langues de travail supplémentaires peuvent être en usage dans certains lieux d’affectation, conformément aux textes applicables et, à cet égard, prie le Secrétaire général de veiller à ce que les avis de vacance de poste précisent que la connaissance de l’une ou l’autre des langues de travail du Secrétariat est exigée, à moins que l’exercice des fonctions attachées au poste considéré ne requière la maîtrise de l’une de ces deux langues plutôt que de l’autre ; 33. Considère que les échanges entre la population locale et le personnel des Nations Unies déployé sur le terrain sont essentiels et que les compétences linguistiques constituent un élément important des procédures de sélection et de la formation, et affirme par conséquent qu’une bonne connaissance des langues officielles parlées dans le pays de résidence doit être considérée comme un atout ; 34. Note que les États membres de l’Organisation internationale de la Francophonie se sont engagés à améliorer la gouvernance mondiale afin de promouvoir la mise en place d’un système multilatéral équilibré garantissant une représentation permanente et égale des États membres africains dans les organes de décision ; 35. Note également l’engagement ferme que les États et les gouvernements membres de l’Organisation internationale de la Francophonie ont pris en faveur de la paix et de la sécurité, de la démocratie, des droits de l ’homme, de l’état de droit, de la diversité linguistique et culturelle, de la bonne gouvernance et du développement durable, et la volonté qu’ils ont exprimée de combler le fossé numérique, comme ils l’ont réaffirmé au dix-septième Sommet de la Francophonie, ainsi que l’engagement qu’ils ont pris d’agir concrètement dans les domaines ci-après, comme ils en sont convenus au dix-septième Sommet et l’ont indiqué dans la Déclaration d’Erevan et les résolutions adoptées au Sommet : a) prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents pouvant conduire au terrorisme ; b) promotion de l’égalité femmes-hommes et de l’autonomisation des femmes et des filles ; c) forcés ; d) élimination des mariages d’enfants, des mariages précoces et des mariages gestion durable des ressources en eau ; e) dialogues avec les autorités locales axés sur la réalisation des objectifs de développement durable au niveau local ; f) promotion de l’éducation de base et de la formation professionnelle et technique ; g) mise en œuvre de l’Accord de Paris sur les changements climatiques 4 ; h) promotion de l’économie bleue dont l’objectif est la gestion durable des ressources naturelles, ainsi que de l’économie verte qui est un des moyens de réaliser le développement durable ; i) promotion des investissements dans le secteur de la santé ; j) promotion du dialogue des cultures comme moyen de mettre en œuvre le Programme de développement durable à l’horizon 2030 12 et les objectifs qui y sont énoncés ; 8/11 k) promotion de l’usage de la langue française et de la diversité linguistique ; l) promotion du rôle, de l’emploi et de la mobilité des jeunes ; 19-06370

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