A/RES/54/192
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à des équipes médicales indépendantes d’aller les voir et de les examiner, et demande en outre instamment
à tous les États de prendre les mesures voulues pour obtenir la prompte libération des membres du personnel
des Nations Unies et d’autres personnes agissant en exécution du mandat d’une opération des Nations Unies
qui ont été arrêtés ou placés en détention en violation de leur immunité, conformément aux conventions
susmentionnées et au droit international humanitaire applicable;
8. Demande à tous les États d’envisager de signer et de ratifier le Statut de Rome de la Cour pénale
internationale12;
9. Rappelle que tous les membres du personnel humanitaire, du personnel des Nations Unies et du
personnel associé sont tenus de respecter la législation du pays où ils exercent leur activité et d’y obéir,
conformément au droit international et à la Charte des Nations Unies;
10. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures voulues, dans le cadre des ses responsabilités,
pour faire en sorte que les questions de sécurité soient systématiquement prises en compte dans l’organisation
des opérations déjà en cours ou nouvellement lancées, et que les précautions prises s’étendent à tous les
membres du personnel des Nations Unies et du personnel associé;
11. Prie également le Secrétaire général de réunir, avec le concours des organismes des Nations Unies
et des autres organisations internationales concernées, des exemples des meilleures pratiques, des obstacles
rencontrés et des enseignements tirés de l’expérience en ce qui concerne la sûreté et la sécurité du personnel
humanitaire et du personnel des Nations Unies, de veiller à ce que cette information soit largement diffusée
sur le terrain et de lui rendre compte de façon détaillée sur ce point dans le rapport complet qu’il lui
présentera à sa cinquante-cinquième session au sujet de la présente résolution;
12. Prie en outre le Secrétaire général de prendre les mesures voulues pour garantir que le personnel
des Nations Unies et les autres personnes agissant en exécution du mandat d’une opération des Nations Unies
soient convenablement informés des conditions dans lesquelles ils sont appelés à travailler, notamment en
ce qui concerne les coutumes et traditions pertinentes du pays où ils se trouvent, et des règles qu’ils sont
tenus de respecter, notamment celles fixées par la législation du pays et par le droit international, et qu’ils
reçoivent une formation suffisante dans les domaines de la sécurité, des droits de l’homme et du droit
humanitaire, ainsi qu’un soutien psychologique pour les aider à résister au stress, de manière qu’ils exercent
leurs fonctions dans de meilleures conditions de sécurité et d’efficacité, et réaffirme qu’il faut que tous les
organismes d’aide humanitaire assurent un appui du même ordre au profit de leur propre personnel;
13. Engage tous les États à verser des contributions au Fonds d’affectation spéciale pour la sécurité
du personnel du système des Nations Unies et note avec satisfaction que des éléments relatifs à la sécurité
figurent dans les appels globaux afin de faire avancer la cause de la coordination interinstitutions en matière
de sécurité;
14. Constate qu’il faut renforcer le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les questions de
sécurité et qu’il est nécessaire que le Coordonnateur exerce ses fonctions à plein temps afin que le Bureau
soit mieux à même de s’acquitter de ses tâches, avec le concours du Bureau de la coordination des affaires
humanitaires du Secrétariat et des organismes compétents membres du Comité permanent interorganisations;
15. Engage tous les États à adhérer aux instruments internationaux pertinents, notamment à la
Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé, et à respecter pleinement
les obligations qui en découlent pour eux;
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