Amélioration de la coordination de l’action contre la traite des personnes
A/RES/70/179
et le secteur privé contre la traite des personnes, y compris des femmes et des filles,
qui y sont les plus exposées, et les engageant à intensifier encore leur action et à
coopérer davantage, notamment en partageant le plus largement possible leurs
connaissances et les bonnes pratiques,
Affirmant que le renforcement des capacités est un aspect très important de la
lutte contre la traite des personnes et soulignant à cet égard qu’il faut resserrer la
coopération internationale en matière de lutte contre la traite des personnes et
renforcer l’assistance technique apportée aux pays pour leur donner davantage les
moyens de prévenir toutes les formes de traite, notamment en appuyant leurs
programmes de développement,
Prenant note du processus et de la déclaration adoptée à Khartoum en octobre
2014 à la Conférence ministérielle régionale sur la traite des êtres humains et le
trafic de migrants dans la Corne de l’Afrique coordonnée par l’Union africaine, le
Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et l’Organisation
internationale pour les migrations, qui visait à resserrer la coopération aux niveaux
national, régional et international et à renforcer les capacités des pays d’Afrique
face à ce fléau,
Prenant note également du deuxième Plan de travail pour combattre la traite
des personnes dans le continent américain 2015-2018, adopté par les États membres
de l’Organisation des États américains à la quatrième Réunion des autorités
nationales chargées de la lutte contre la traite des personnes, qui s’est tenue les 4 et
5 décembre 2014 à Brasilia,
Sachant que le Plan d’action mondial et la création à ce titre du Fonds de
contributions volontaires des Nations Unies en faveur des victimes de la traite des
personnes, en particulier des femmes et des enfants, ont pour objectif de mieux faire
connaître la situation des victimes de la traite des personnes et d’apporter à celles -ci
une aide humanitaire, juridique et financière, par l’intermédiaire des dispositifs
d’assistance déjà en place, comme les organisations gouvernementales,
intergouvernementales et non gouvernementales,
Réaffirmant qu’il importe d’apporter aux victimes de la traite des personnes
une aide humanitaire, juridique et financière, notamment par l’intermé diaire
d’organisations gouvernementales, intergouvernementales et non gouvernementales,
y compris le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies en faveur des
victimes de la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, et le
Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la lutte contre les formes
contemporaines d’esclavage,
Prenant acte du rapport du Secrétaire général sur l’amélioration de la
coordination de l’action contre la traite des personnes 14,
Prenant note avec satisfaction des rapports de la Rapporteuse spéciale du
Conseil des droits de l’homme sur la traite des êtres humains, en particulier des
femmes et des enfants 15,
Sachant que, comme le prévoit la Convention contre la criminalité
transnationale organisée, la Conférence des Parties à la Convention a pour objectifs
d’améliorer la capacité des États parties de combattre la criminalité transnationale
organisée et de promouvoir et d’examiner l’application de la Convention et de son
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A/70/94.
A/69/269 et A/70/260.
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