A/RES/59/168
12. Se félicite de la part prise par la Commission de la condition de la femme
au suivi et à l’examen de l’exécution des engagements énoncés dans la Déclaration
et le Programme d’action de Beijing et dans les textes issus de la vingt-troisième
session extraordinaire, réaffirme que la Commission continuera de jouer un rôle
central en la matière et encourage les gouvernements, les institutions spécialisées,
les fonds et les programmes des Nations Unies compétents ainsi que la société civile
à continuer d’appuyer ses travaux ;
13. Souligne qu’il importe de mettre en œuvre les conclusions concertées
adoptées par la Commission de la condition de la femme depuis sa quarantième
session ;
14. Réaffirme sa décision selon laquelle elle-même, le Conseil économique
et social et la Commission de la condition de la femme, conformément à leurs
mandats respectifs et à ses résolutions 48/162 du 20 décembre 1993 et 57/270 B du
23 juin 2003 et à d’autres résolutions sur la question, constituent un mécanisme
intergouvernemental à trois niveaux qui joue le premier rôle dans l’élaboration et le
suivi de politiques globales et dans la coordination de la mise en œuvre et du suivi
du Programme d’action de Beijing et des textes issus de la vingt-troisième session
extraordinaire ;
15. Rappelle que, conformément à la résolution 57/270 B, le suivi de la
quatrième Conférence mondiale sur les femmes et de la vingt-troisième session
extraordinaire continuera à être assuré dans le cadre du suivi intégré et coordonné
des grandes conférences internationales et réunions au sommet tenues dans les
domaines économique et social et dans les domaines connexes, et rappelle
également, à cet égard, que chaque commission technique du Conseil économique et
social a été priée de revoir ses méthodes de travail en vue de mieux assurer
l’application des textes issus des grandes conférences et réunions au sommet
organisées par les Nations Unies et invitée à faire rapport à celui-ci en 2005 au plus
tard sur les résultats de cette révision ;
16. Note l’importance que les commissions régionales et autres structures
régionales ou sous-régionales attachent, dans le cadre de leurs mandats respectifs et en
consultation avec les gouvernements, au suivi régional et sous-régional des
programmes d’action mondiaux et régionaux et de l’application des textes issus de la
vingt-troisième session extraordinaire, souhaite voir s’instaurer dans ce domaine une
coopération accrue entre gouvernements et, le cas échéant, entre organismes nationaux
d’une même région et, à cet égard, accueille favorablement la contribution des
commissions régionales de l’Organisation des Nations Unies aux travaux de la
Commission de la condition de la femme à sa quarante-neuvième session ;
17. Encourage le Conseil économique et social à demander de nouveau aux
commissions régionales qui ne l’ont pas encore fait d’intensifier leurs efforts afin de
constituer, dans le cadre de leur mandat et dans la limite de leurs ressources, une
base de données, qui sera mise régulièrement à jour et dans laquelle il sera fait état
de tous les programmes et projets exécutés dans leurs régions respectives par des
organisations ou des organismes des Nations Unies, de faire connaître ces
programmes et projets et de faciliter l’évaluation des effets qu’ils ont sur
l’autonomisation des femmes dans le cadre de l’application du Programme d’action
de Beijing ;
18. Accueille favorablement la décision 2004/309 du Conseil économique et
social, en date du 23 juillet 2004, dans laquelle celui-ci a demandé à la Présidente
de la quarante-neuvième session de la Commission de la condition de la femme de
communiquer, par l’intermédiaire du Conseil, les textes issus de cette session à
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