A/RES/55/214
réserve que les demandes d’accréditation soient soumises au secrétariat de la
Conférence avant le 15 janvier 2001 et assorties de la documentation pertinente, et
prie le Secrétaire général de la Conférence d’informer dûment la communauté des
acteurs de la société civile de ces modalités d’accréditation;
9.
Invite également le Bureau du Comité préparatoire à formuler des
recommandations, que les États Membres examineront lors de la deuxième session
du Comité, sur la forme que pourra prendre la participation de ces acteurs de la
société civile à la session finale du Comité et à la Conférence;
10. Souligne l’importance du processus préparatoire au niveau des pays,
élément crucial des préparatifs de la Conférence, de la mise en œuvre et du suivi de
ses résultats;
11. Prie l’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le
développement de continuer à veiller, en sa qualité de Coordonnateur du Groupe des
Nations Unies pour le développement, à ce que les coordonnateurs résidents des
Nations Unies et les équipes de pays dans les pays les moins avancés soient
pleinement associés aux préparatifs de la Conférence, en particulier au niveau des
pays;
12. Se félicite de la déclaration du Comité administratif de coordination sur
la Conférence 9, et demande au Secrétaire général de l’Organisation des Nations
Unies de convoquer, en consultation avec le Secrétaire général de la Conférence, des
réunions interinstitutions par le biais du mécanisme du Comité, en vue de garantir la
mobilisation et la coordination totales de tous les organes, organisations et
organismes compétents des Nations Unies, ainsi que d’autres institutions
multilatérales intergouvernementales intéressées, pendant les préparatifs de la
Conférence, la mise en œuvre et le suivi de ses résultats;
13. Insiste sur l’importance de dispositions efficaces de suivi, d’examen et de
contrôle pour le nouveau programme d’action en faveur des pays les moins avancés,
et prie le Secrétaire général de lui recommander des mesures concrètes à cette fin;
14. Souligne que le suivi, l’examen et le contrôle du nouveau programme
d’action au niveau intergouvernemental devraient être assurés avec plus d’efficacité,
toutes les parties intéressées, notamment les pays les moins avancés, ainsi que les
organisations et organismes compétents des Nations Unies et les autres organisations
multilatérales intergouvernementales intéressées devant y être associés, et insiste à
ce sujet sur la nécessité d’étudier des modes d’action novateurs;
15. Prend note du volume de ressources inscrites au budget ordinaire dont
dispose actuellement le Bureau du Coordonnateur spécial pour les pays en
développement les moins avancés, sans littoral ou insulaires, et prie le Secrétaire
général de veiller à ce que lui soient allouées des ressources suffisantes pendant le
reste de l’exercice biennal en cours, en gérant de manière judicieuse les ressources
qui sont à sa disposition, et de lui faire rapport sur la question à sa cinquantesixième session;
9
ACC/2000/20, par. 28.
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