A/RES/56/219 où les mines font peser une grave menace sur la sécurité, la santé et la vie des habitants ou compromettent l’effort de développement socioéconomique aux niveaux national et local, souligne qu’il importe de mettre en place de telles capacités, et prie instamment tous les États Membres, en particulier ceux qui sont le mieux à même de le faire, d’aider les pays affectés par les mines à créer ou développer leurs propres capacités de déminage, de sensibilisation aux dangers des mines et d’assistance aux victimes ; 3. Invite les États Membres à élaborer et encourager, agissant en coopération, le cas échéant, avec les organismes compétents des Nations Unies, des programmes nationaux de sensibilisation aux dangers des mines terrestres destinés en particulier aux femmes et aux enfants ; 4. Remercie les gouvernements, les organisations régionales et les autres donateurs qui ont fourni des contributions financières et en nature à l’action antimines, y compris des contributions pour les opérations d’urgence et les programmes de renforcement des capacités nationales ; 5. Engage les gouvernements, les organisations régionales et les autres donateurs à continuer d’apporter leur appui à l’action antimines, et si possible de le renforcer, en versant de nouvelles contributions, y compris au Fonds d’affectation spéciale pour l’assistance à l’action antimines, afin que cette assistance puisse être déployée rapidement dans les situations d’urgence ; 6. Encourage tous les programmes et organismes multilatéraux et nationaux concernés, agissant en coordination avec l’Organisation des Nations Unies, à inclure des activités antimines dans leurs programmes d’aide humanitaire et d’aide au relèvement, à la reconstruction et au développement, selon qu’il conviendra, étant entendu que les pays doivent avoir la maîtrise des programmes, que ceux-ci doivent être durables et que les capacités nationales doivent être renforcées ; 7. Souligne qu’il importe que la communauté internationale contribue à l’aide d’urgence à apporter aux victimes de mines ainsi qu’aux programmes de traitement, de rééducation et de réinsertion socioéconomique qui leur sont destinés, et que cette aide doit s’inscrire dans des stratégies plus larges de santé publique et de développement socioéconomique ; 8. Encourage les gouvernements, les organismes compétents des Nations Unies et les autres donateurs à prendre de nouvelles mesures pour promouvoir l’exécution de programmes de sensibilisation aux dangers des mines adaptés au sexe et à l’âge des publics visés, l’assistance aux victimes et la rééducation centrée sur les enfants, afin de diminuer le nombre de jeunes victimes et d’atténuer leurs souffrances ; 9. Met à nouveau l’accent sur l’important rôle que joue l’Organisation des Nations Unies dans la coordination efficace des activités antimines, y compris celles des organisations régionales, et en particulier le rôle que joue le Service de l’action antimines du Département des opérations de maintien de la paix du Secrétariat, et souligne qu’il importe que l’Assemblée générale évalue ce rôle en permanence ; 10. Souligne à cet égard le rôle que joue le Service de l’action antimines en tant qu’élément central de l’action antimines du système des Nations Unies ainsi que sa collaboration avec les organismes, fonds et programmes des Nations Unies et son action de coordination touchant toutes les activités concernant les mines menées par ces derniers ; 4

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