A/RES/58/140 encourager le respect des droits de l’homme et l’état de droit et promouvoir les normes les plus élevées d’équité, d’humanité et déontologie, Considérant que la lutte contre la criminalité mondiale est une responsabilité commune et partagée, Convaincue qu’il est souhaitable de resserrer la coordination et la coopération entre États pour combattre la criminalité, organisée notamment, la corruption, le trafic de migrants et la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, les crimes liés à la drogue, le blanchiment d’argent, la fabrication illicite et le trafic d’armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions, l’exploitation des technologies de l’information à des fins délictueuses et les activités criminelles menées au service du terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations, sans oublier le rôle que pourraient jouer aussi bien l’Organisation des Nations Unies que les organisations régionales dans ce combat, Appréciant les efforts déjà en cours au niveau régional en complément de l’action du Programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale contre le trafic de migrants et la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, et notant à cet égard les activités menées dans le cadre des Processus de Bali et de Puebla 1, Appréciant également les efforts déployés en complément de l’action du Programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale contre la corruption, et prenant note des résultats du troisième Forum mondial pour la lutte contre la corruption et la sauvegarde de l’intégrité, qui s’est tenu à Séoul du 28 au 31 mai 2003, Appréciant le rôle que les règles et normes des Nations Unies jouent en matière de prévention du crime et de justice pénale, ainsi que leur renforcement, indiqué dans la résolution 2003/30 du Conseil économique et social, en date du 22 juillet 2003, Consciente qu’il faut d’urgence développer les activités de coopération technique pour aider les pays en développement et les pays en transition, en particulier, à mettre en application les conventions et autres instruments juridiques et les principes directeurs des Nations Unies, Rappelant sa résolution 55/25 du 15 novembre 2000, par laquelle elle a adopté la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, le Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, et le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, ainsi que sa résolution 55/255 du 31 mai 2001, par laquelle elle a adopté le Protocole contre la fabrication et le trafic illicites d’armes à feu, de leurs pièces, éléments et munitions, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, Se félicitant de l’adoption de sa résolution 58/4 du 31 octobre 2003 sur la Convention des Nations Unies contre la corruption, _______________ 1 Parmi les plus récentes, la deuxième Conférence ministérielle régionale sur le trafic de migrants, la traite des personnes et la criminalité transnationale qui y est associée, tenue à Bali (Indonésie) du 28 au 30 avril 2003, et la huitième Conférence régionale sur les migrations, tenue à Cancún (Mexique) les 29 et 30 mai 2003, dans le cadre du Processus de Puebla. 2

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