A/RES/56/18 frontières internationales, de continuer à prendre des mesures conformément à la Charte et aux engagements de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et en créant de nouveaux arrangements régionaux, selon qu’il conviendra, en vue d’éliminer les menaces à la paix et à la sécurité internationales et de contribuer à prévenir les conflits en Europe du Sud-Est, qui risquent de provoquer la désintégration des États par la violence ; 3. Réaffirme qu’il est urgent de faire de l’Europe du Sud-Est une région de paix, de sécurité, de stabilité, de démocratie, de coopération et de développement économique où règnent le bon voisinage et le respect des droits de l’homme, ce qui contribuerait au maintien de la paix et de la sécurité internationales et améliorerait les perspectives de développement et de prospérité durables pour tous les peuples de la région, partie intégrante de l’Europe, et apprécie le rôle de l’Organisation des Nations Unies, de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et de l’Union européenne dans la promotion du désarmement régional ; 4. Demande à tous les participants au Pacte de stabilité pour l’Europe du Sud-Est et à toutes les organisations internationales concernées de continuer à soutenir les efforts faits par les États de l’Europe du Sud-Est pour instaurer la stabilité et la coopération régionales, afin qu’ils soient en mesure de parvenir au développement durable et de s’intégrer dans les structures européennes ; 5. Demande à tous les États et aux organisations internationales compétentes de contribuer à l’application intégrale de la résolution 1244 (1999) du Conseil de sécurité relative au Kosovo (République fédérale de Yougoslavie) ainsi que des résolutions 1345 (2001) et 1371 (2001) ; 6. Rejette le recours à la violence à des fins politiques, et souligne que seules les solutions politiques pacifiques peuvent assurer à l’Europe du Sud-Est un avenir stable et démocratique ; 7. Se félicite de la signature de l’Accord-cadre à Ohrid (ex-République yougoslave de Macédoine), le 13 août 2001, et se déclare en faveur de son application intégrale et ponctuelle par les États qui y sont parties ; 8. Souligne qu’il importe que les États entretiennent des relations de bon voisinage et d’amitié, et demande à tous les États de régler leurs différends internationaux par des moyens pacifiques, conformément à la Charte ; 9. Demande instamment que les relations entre les États de l’Europe du Sud-Est soient renforcées dans le respect du droit international et des accords internationaux, conformément aux principes du bon voisinage et du respect mutuel ; 10. Apprécie les efforts que déploie la communauté internationale, et se félicite en particulier de l’aide qu’ont déjà apportée l’Union européenne, d’autres entités et le Pacte de stabilité pour l’Europe du Sud-Est afin de faciliter le processus à long terme de démocratisation et de développement économique de la région ; 11. Souligne que le rapprochement entre les États de l’Europe du Sud-Est et l’Union européenne aura une influence favorable sur la sécurité et la situation politique et économique dans la région ainsi que sur les relations de bon voisinage entre les États ; 12. Souligne l’importance des efforts régionaux visant à prévenir les conflits qui mettent en péril le maintien de la paix et de la sécurité internationales et, à cet égard, note avec satisfaction le rôle de la Force multinationale de paix pour l’Europe du Sud-Est ; 3

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