A/RES/54/201
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Réaffirmant la conception commune de la science et de la technique au service du développement3 que la
Commision de la science et la technique au service du développement a approuvée à sa quatrième session, selon
laquelle la science et la technique devraient être considérées comme l’héritage commun de l’humanité et être
partagées,
Soulignant que le rythme de la mondialisation dépend dans une large mesure des progrès de la science et
de la technique et qu’il faudrait aider les pays en développement à se doter comme il convient des connaissances
scientifiques et techniques, ainsi que des compétences pratiques associées à la gestion de la technologie, dont
ils ont besoin pour pouvoir tirer parti des possibilités offertes par la mondialisation et éviter le risque que celleci ait pour effet de les marginaliser,
Considérant qu’il importe de constituer un partenariat et des réseaux entre les secteurs public et privé et
les établissements d’enseignement du Sud et du Nord et de raffermir ceux qui existent déjà afin de mettre en
place et de renforcer les capacités et compétences technologiques dont les pays en développement ont besoin
pour être concurrentiels sur les marchés internationaux,
Considérant également que les technologies de l’information sont un élément indispensable à la recherche,
à la planification, au développement et à la prise de décisions dans les domaines de la science et de la technique
et qu’elles ont des incidences profondes sur la société,
Consciente du travail que la Commission accomplit, dans l’exécution de son programme de travail, au
profit des États Membres, en particulier des pays en développement et de celui qu’elle accomplit avec certains
pays en transition, et réaffirmant son rôle privilégié en tant qu’organe chargé à l’échelle mondiale d’examiner
les questions relatives à la science et à la technique, de mieux faire comprendre les politiques scientifiques et
techniques, et de formuler des recommandations et des directives les concernant, au sein du système des
Nations Unies, dans l’optique du développement,
Constatant qu’il faut disposer de ressources suffisantes à consacrer à la promotion de la science et de la
technique au service du développement, et qu’il faut donc trouver des ressources nouvelles et additionnelles
auprès de toutes les sources possibles,
Constatant également qu’il faut tenter d’éliminer les obstacles auxquels se heurtent les pays en
développement dans l’accès aux technologies nouvelles, tout en tenant compte de la nécessité de protéger les
droits de propriété intellectuelle et des besoins particuliers des pays en développement,
Constatant en outre qu’il importe de diffuser les résultats des recherches et de partager les techniques et
les connaissances spécialisées dans le domaine de la biotechnologie, en particulier dans l’agriculture, l’industrie
pharmaceutique et les soins de santé, au profit de toute l’humanité,
Prenant acte du rapport du Secrétaire général4,
3
Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 1999, Supplément no 11 (E/1999/31), chap. IV,
par. 22.
4
A/54/270 et Corr.1.
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