A/RES/55/157 sociales et microéconomiques, ainsi que des sous-programmes correspondants dans les commissions régionales 13, en particulier sa recommandation 3, que le Comité du programme et de la coordination a approuvée à sa quarantième session 14, Rappelant que la question de l’assistance aux États tiers touchés par l’application de sanctions a été examinée récemment par plusieurs instances, dont l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité, le Conseil économique et social, et leurs organes subsidiaires, Rappelant également les mesures que le Conseil de sécurité a prises, conformément à ce qu’avait déclaré son Président le 16 décembre 1994 15, à savoir que, dans le cadre des efforts déployés par le Conseil pour améliorer la circulation des informations et les échanges d’idées entre les membres du Conseil et les autres États Membres de l’Organisation des Nations Unies, il faudrait recourir davantage aux séances publiques, en particulier au début de l’examen d’une question, Rappelant en outre les mesures prises par le Conseil de sécurité conformément à la note de son Président en date du 29 janvier 1999 16 en vue d’améliorer les travaux des comités des sanctions et, notamment, d’accroître l’efficacité et la transparence de ces comités, Soulignant que, pour l’élaboration des régimes de sanctions, il convient de tenir dûment compte des effets que celles-ci peuvent avoir sur des États tiers, Soulignant également, dans ce contexte, les pouvoirs que le Conseil de sécurité tient du Chapitre VII de la Charte et la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales que lui confère l’Article 24 de la Charte afin d’assurer une action rapide et efficace de l’Organisation, Rappelant qu’aux termes de l’Article 31 de la Charte, tout Membre de l’Organisation qui n’est pas membre du Conseil de sécurité peut participer, sans droit de vote, à la discussion de toute question soumise au Conseil, chaque fois que celui-ci estime que les intérêts de ce Membre sont particulièrement affectés, Considérant que l’imposition de sanctions en vertu du Chapitre VII de la Charte a provoqué dans des États tiers des difficultés économiques particulières et qu’il faut redoubler d’efforts pour s’y attaquer véritablement, Prenant en considération les vues des États tiers qui pourraient subir le contrecoup de l’imposition de sanctions, Considérant qu’une assistance aux États tiers touchés par l’application de sanctions inciterait la communauté internationale à considérer les sanctions imposées par le Conseil de sécurité sous l’angle de l’efficacité et dans une perspective globale, Considérant également que la communauté internationale dans son ensemble et, en particulier, les institutions internationales chargées de l’assistance économique et financière devraient continuer de tenir compte des difficultés économiques particulières auxquelles se heurtent des États tiers du fait de l’application de mesures préventives ou coercitives prises par le Conseil de sécurité en vertu du 13 E/AC.51/2000/2. Voir Documents officiels de l’Assemblée générale, cinquante-cinquième session, Supplément no 16 et rectificatif (A/55/16 et Corr.1), chap. II.C.1, par. 243. 15 Voir S/PRST/1994/81; voir Résolutions et décisions du Conseil de sécurité, 1994. 16 S/1999/92; voir Résolutions et décisions du Conseil de sécurité, 1999. 14 3

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