Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence fournie par les organismes des Nations Unies A/RES/69/135 communautés d’accueil pour tâcher d’apporter aux déplacés une aide plus prévisible, et, à cet égard, demande à la communauté internationale de maintenir et d’accroître le concours qu’elle prête aux activités de renforcement des capacités des États qui le lui demandent, et encourage les organisations humanitaires à améliorer leur coordination, y compris avec les organismes de développement, afin de mieux répondre aux besoins des déplacés et d’aider les États Membres à trouver des solutions durables à leur situation ; 49. Demande à tous les États et à toutes les parties qui jouent un rôle dans les crises humanitaires complexes, en particulier pendant et après un conflit armé, dans les pays où des agents humanitaires interviennent, en conformité avec les dispositions pertinentes du droit international et de la législation nationale, de coopérer pleinement avec les organismes des Nations Unies et les autres organismes et organisations humanitaires et d’assurer la sécurité et la liberté de circulation du personnel humanitaire, des fournitures et du matériel dont il a besoin pour s’acquitter efficacement de sa mission d’aide auprès des populations civiles touchées, y compris les réfugiés et les déplacés ; 50. Se félicite des progrès faits dans l’amélioration continue du système de gestion de la sécurité des organismes des Nations Unies et appuie l’orientation que le Secrétaire général lui a donnée, en mettant l’accent sur l’efficacité de la gestion des risques auxquels le personnel est exposé, y compris dans l’acheminement de l’aide humanitaire, afin que les organismes des Nations Unies puissent demeurer sur place et exécuter efficacement leurs programmes les plus urgents, même dans des situations à haut risque, et s’adapter rapidement à l’évolution des conditions de sécurité locales ; 51. Engage l’Organisation des Nations Unies et les autres acteurs humanitaires intéressés à prévoir, dans le cadre de leur stratégie de gestion des risques, d’instaurer de bonnes relations avec les administrations nationales et locales, de gagner leur confiance et de se faire accepter par les populations locales et tous les acteurs concernés afin que l’aide humanitaire puisse être fournie conformément aux principes humanitaires ; 52. Prie le Secrétaire général de lui faire rapport sur les mesures prises pour permettre à l’Organisation des Nations Unies de continuer à renforcer sa capacité de recruter et de déployer le personnel requis avec rapidité, efficacité et souplesse, de se procurer rapidement, à bon prix et, le cas échéant, localement les fournitures et les services nécessaires aux secours d’urgence, et de décaisser rapidement les fonds destinés à permettre aux gouvernements et aux équipes de pays des Nations Unies d’assurer la coordination de l’aide humanitaire internationale ; 53. Se félicite de l’initiative prise par le Secrétaire général d’organiser le premier Sommet mondial sur l’aide humanitaire, à Istanbul (Turquie), en 2016, en vue d’échanger des connaissances et des pratiques optimales dans le domaine humanitaire afin d’améliorer la coordination, les moyens et l’efficacité des interventions humanitaires, prie le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de faire en sorte que les préparatifs soient sans exclusive, consultatifs et transparents, encourage les États Membres et les parties prenantes à y participer et à y contribuer, ainsi qu’aux résultats du Sommet et encourage le Secrétaire général à continuer de dialoguer avec les États Membres à ce sujet ; 54. Encourage les États Membres à accorder, dans le cadre du débat sur le programme de développement pour l’après-2015, l’importance qu’elle mérite à la réduction des risques de catastrophe, y compris le renforcement de la résilience, l’état de préparation aux niveaux national et local et les capacités d’intervention ; 11/12

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