A/HRC/RES/58/9 Rappelant la résolution 69/313 de l’Assemblée générale du 27 juillet 2015 sur le Programme d’action d’Addis-Abeba issu de la troisième Conférence internationale sur le financement du développement, qui fait partie intégrante du Programme 2030, et qui appuie et complète celui-ci, contribue à replacer dans leur contexte les cibles relatives à ses moyens de mise en œuvre grâce à des politiques et des mesures concrètes, et réaffirme la volonté politique résolue de faire face aux problèmes de financement et de créer, à tous les niveaux, un environnement propice au développement durable, dans un esprit de partenariat et de solidarité planétaires, et rappelant également la résolution 78/231 de l’Assemblée générale, du 22 décembre 2023, par laquelle l’Assemblée a décidé d’organiser, en 2025, une quatrième conférence internationale sur le financement du développement, Prenant note de l’adoption par l’Assemblée générale de la résolution 79/1 du 22 septembre 2024, contenant le Pacte pour l’avenir et ses annexes, et rappelant les engagements contenus notamment dans le chapitre I, intitulé « Le développement durable et le financement du développement », et dans le chapitre V, intitulé « Transformer la gouvernance mondiale », Rappelant la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants adoptée par l’Assemblée générale le 19 septembre 2016, qui a conduit à l’adoption du Pacte mondial sur les réfugiés et du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui portent sur les droits humains de tous les réfugiés et migrants, quel que soit leur statut, et dans lesquels l’engagement est pris de protéger pleinement ces droits, y compris les droits économiques, sociaux et culturels, Réaffirmant les obligations des États parties au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, qui se sont engagés à agir, tant par leur effort propre que par l’assistance et la coopération internationales, notamment sur les plans économique et technique, au maximum de leurs ressources disponibles, en vue d’assurer progressivement le plein exercice des droits économiques, sociaux et culturels par tous les moyens appropriés, y compris en particulier l’adoption de mesures législatives, Prenant note de l’observation générale no 3 (1990) du Comité des droits économiques, sociaux et culturels, dans laquelle le Comité affirme que chaque État partie au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels a l’obligation fondamentale minimum d’assurer, au moins, la satisfaction de l’essentiel de chacun de ces droits ainsi que de ne pas adopter de mesures régressives concernant la protection de ces droits, Prenant note également de la Recommandation de 2012 sur les socles nationaux de protection sociale (no 202) de l’Organisation internationale du Travail, Mettant l’accent sur les principes relatifs aux droits de l’homme, parmi lesquels la non-discrimination et l’égalité, la dignité humaine, l’équité, l’universalité, l’indivisibilité, l’indissociabilité, la participation et la responsabilité, proclamés dans le droit international des droits de l’homme et dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne, et soulignant que les droits énoncés dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels doivent être réalisés de manière non discriminatoire, Rappelant l’engagement pris dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels d’assurer le droit égal qu’ont l’homme et la femme au bénéfice de tous les droits économiques, sociaux et culturels qui sont énoncés dans le Pacte, et rappelant également que l’égalité des sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles constituent un objectif à part entière dont il est tenu compte dans tous les objectifs et cibles du Programme 2030 et à tous les stades de sa mise en œuvre, Conscient que la mise en place de socles de protection sociale définis au niveau national qui tiennent compte des questions de genre est un moyen décisif de faciliter l’exercice des droits économiques, sociaux et culturels, et que ces socles, utilisés comme des niveaux de référence, peuvent contribuer à réduire la pauvreté et les inégalités, en favorisant la sécurité d’un revenu de base, le travail décent, l’égalité de rémunération pour un travail d’égale valeur et l’accès universel aux soins de santé et aux services de base, Conscient également que le caractère universel et indivisible de tous les droits de l’homme, des politiques publiques solides et efficaces, des services dotés de ressources suffisantes et pleinement opérationnels et la coopération aux niveaux national, régional et 2 GE.25-05378

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