A/HRC/RES/41/6 Nelson Mandela) et des Stratégies et mesures concrètes types des Nations Unies relatives à l’élimination de la violence à l’encontre des enfants dans le contexte de la prévention du crime et de la justice pénale ; 11. Décide de proroger le mandat du Groupe de travail pour une période de trois ans et de le renommer Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles, aux mêmes conditions que celles prévues par le Conseil des droits de l’homme dans sa résolution 15/23 du 1er octobre 2010, et de demander en outre au Groupe de travail de tenir compte, dans l’ensemble de ses travaux, de la question de l’âge et d’examiner les formes particulières de discrimination dont les filles sont victimes ; 12. Demande à tous les États et autres parties prenantes de coopérer avec le Groupe de travail et de l’aider à s’acquitter de sa tâche, de lui fournir toutes les informations dont il aurait besoin et d’envisager sérieusement de l’autoriser, s’il en fait la demande, à effectuer une mission sur leur territoire, afin de lui permettre d’accomplir efficacement son mandat ; 13. Prie le Secrétaire général de veiller à ce que les rapports du Groupe de travail soient portés à l’attention de la Commission de la condition de la femme en même temps que les rapports de la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences et ceux du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, afin d’appuyer les travaux de la Commission concernant la discrimination à l’égard des femmes et des filles ; 14. Invite les organismes, fonds et programmes des Nations Unies compétents, en particulier l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes), les organes conventionnels et les titulaires de mandat au titre de procédures spéciales, agissant dans le cadre de leurs mandats respectifs, les acteurs de la société civile, dont les organisations non gouvernementales, et le secteur privé à coopérer pleinement avec le Groupe de travail dans l’exercice de son mandat, et prie ce dernier de poursuivre sa coopération avec la Commission de la condition de la femme, notamment en participant à ses travaux et en lui présentant officiellement des rapports ; 15. Demande aux États et prie l’Organisation des Nations Unies et les autres institutions internationales de promouvoir une représentation équilibrée des sexes et une répartition géographique équitable dans la composition des organes internationaux à tous les niveaux, notamment : a) En élaborant des directives et des procédures au niveau national, le cas échéant, qui tiennent dûment compte de la nécessité d’assurer l’équilibre entre les sexes lors de la désignation et de l’élection des candidats ; b) En renforçant les efforts visant à faire connaître les postes disponibles dans les organes internationaux, en encourageant un plus grand nombre de femmes à se porter candidates, en suivant les progrès accomplis dans la réalisation d’une représentation équilibrée des femmes et des hommes et en en rendant compte ; 16. Prie le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme d’établir, en étroite coopération avec le Groupe de travail et le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, un rapport sur les niveaux actuels de représentation des femmes dans les organes et mécanismes relatifs aux droits de l’homme tels que le Comité consultatif, les organes conventionnels et les procédures spéciales créés par le Conseil des droits de l’homme ; ce rapport, qui doit être présenté au Conseil à sa quaranteseptième session, doit inclure les bonnes pratiques des États en matière de désignation, d’élection et de nomination des candidats afin d’assurer une représentation équilibrée des sexes, conformément à la stratégie à l’échelle du système en faveur de la parité des sexes, et des recommandations pour aider le Conseil et les États Membres dans ce domaine ; 6 GE.19-12329

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