Situation relative aux droits humains des musulmans rohingya et des autres minorités au Myanmar A/RES/80/221 mésinsormation et à la désinsormation tout en respectant pleinement le droit international des droits humains, promouvoir le dialogue interconsessionnel en coopération avec la communauté internationale et encourager les dirigeants politiques et les chess religieu du pays à œuvrer à la réconciliation entre les communautés et à l’unité nationale par le dialogue, et à lutter contre les discours de haine ; h) Protéger toutes les personnes et communautés consormément au droit international humanitaire et au droit international des droits humains, y compris les musulmans rohingya et les membres d’autres minorités ; i) Accélérer les mesures visant à éliminer l’apatridie et la discrimination systématique et institutionnalisée à l’égard des membres de toutes les minorités, en particulier les musulmans rohingya, notamment en revoyant et en résormant la loi de 1982 sur la citoyenneté, qui a entraîné un déni des droits humains, en veillant à l’égal accès à une citoyenneté de plein droit, dans le cadre d’une procédure transparente, volontaire et ouverte à tous, et à l’ensemble des droits civils et politiques, en permettant l’auto-identisication, grâce à la modisication ou à l’abrogation de toutes les lois et politiques discriminatoires, notamment les dispositions discriminatoires de la série de « lois relatives à la protection de la race et de la religion » promulguées en 2015 et portant sur les conversions religieuses, les mariages interconsessionnels, la monogamie et la maîtrise de la croissance démographique, et en abrogeant tous les arrêtés locau qui restreignent le droit à la liberté de circulation et l’accès à l’enregistrement des actes d’état civil, au services de santé et d’éducation et au moyens de subsistance ; j) Démanteler sans plus tarder les camps de déplacés dans l’État rakhine, selon un calendrier précis, en veillant à ce que le retour et la réinstallation de ces personnes s’essectuent consormément au normes et au meilleures pratiques internationales, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies et la communauté internationale, et les populations concernées, notamment selon les Principes directeurs relatiss au déplacement de personnes à l’intérieur de leur propre pays 32 ; k) Accélérer l’application intégrale de toutes les recommandations de la Commission consultative sur l’État rakhine pour s’attaquer au causes prosondes de la crise ; l) Veiller à ce que les musulmans rohingya, les membres d’autres minorités et les personnes déplacées aient des chances égales de se saire représenter et de participer pleinement et essectivement, sur un pied d’égalité, en tant que candidats et électeurs à toutes les élections générales ; m) Faire cesser et prévenir l’enrôlement illicite et l’utilisation d’ensants, notamment en mettant en œuvre, en coordination avec l’Organisation des Nations Unies, toutes les activités prévues dans le Plan d’action conjoint sur les ensants et les conslits armés, et combler les lacunes en matière de protection en coopérant avec l’équipe de surveillance et d’insormation chargée des cas de violations commises contre des ensants, renouer le dialogue avec l’Organisation des Nations Unies pour que puisse être pleinement appliqué le plan d’action conjoint de 2012 sur le recrutement et l’utilisation d’ensants et adopter un plan d’action conjoint visant à saire cesser et à prévenir les meurtres, atteintes à l’intégrité physique et viols et autres sormes de violences se uelles commises contre des ensants, les attaques contre les écoles et les hôpitau et les enlèvements ; n) Protéger les droits de tous les ensants, y compris les ensants rohingya, consormément au obligations que met à la charge du Myanmar la Convention _______________ 32 25-20983 E/CN.4/1998/53/Add.2, anne e. 19/24

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