A/RES/62/131 du marché posent pour le développement social, afin que tous et toutes dans tous les pays tirent profit de la mondialisation ; 20. Réaffirme également l’attachement à la promotion des droits des peuples autochtones dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, du logement, de l’assainissement, de la santé et de la sécurité sociale, et note également l’attention qui est accordée à ces questions dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones 8 ; 21. Est consciente de la nécessité de concevoir et définir les politiques de développement social comme un tout clair et cohérent avec la participation des intéressés, en considérant la pauvreté comme un phénomène multidimensionnel, demande l’adoption de politiques publiques interdépendantes sur cette question et souligne combien il importe que ces politiques soient intégrées à une stratégie globale de développement et de bien-être social ; 22. Reconnaît le rôle important que le secteur public peut jouer en tant qu’employeur dans la mise en place d’un environnement permettant effectivement le plein-emploi productif et un travail décent pour tous ; 23. Reconnaît également le rôle vital que le secteur privé peut jouer dans la réalisation de nouveaux investissements, la création d’emplois et la mobilisation de financements pour le développement et dans le soutien des efforts faits dans le sens du plein-emploi et d’un travail décent ; 24. Reconnaît en outre que la majorité des pauvres vit et travaille en milieu rural, que la priorité devrait être accordée au secteur agricole et au secteur rural non agricole et que des mesures devraient être prises pour prévoir les conséquences sociales et économiques négatives de la mondialisation et y remédier et pour permettre aux pauvres qui vivent et travaillent en milieu rural de tirer le meilleur parti des avantages qu’elle offre ; 25. Réaffirme les engagements pris au Sommet mondial de 2005 aux fins de « Répondre aux besoins particuliers de l’Afrique » 9, insiste sur l’appel du Conseil économique et social à un renforcement de la coordination au sein du système des Nations Unies et sur les efforts en cours pour harmoniser les initiatives actuelles en faveur de l’Afrique et prie la Commission du développement social de continuer à accorder dans ses travaux toute l’attention voulue à la dimension sociale du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique 10 ; 26. Réaffirme également que chaque pays est responsable au premier chef de son propre développement économique et social et que l’on ne saurait trop insister sur le rôle des politiques et stratégies de développement nationales, et souligne qu’il importe d’adopter des mesures efficaces, y compris, le cas échéant, des mécanismes financiers nouveaux, afin d’appuyer les efforts que font les pays en développement pour réaliser une croissance économique soutenue et un développement durable, éliminer la pauvreté et renforcer leurs systèmes démocratiques ; 27. Réaffirme en outre, à ce propos, que la coopération internationale a un rôle essentiel à jouer pour aider les pays en développement, notamment les moins _______________ 8 Résolution 61/295, annexe. Voir résolution 60/1, par. 68. 10 A/57/304, annexe. 9 5

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