A/RES/55/186 Inquiète de constater que la contraction des apports nets de capitaux aux pays en développement, amorcée au début de la crise financière de 1997, s’est poursuivie en 1999, et regrettant que les capitaux privés délaissent de plus en plus les pays les moins avancés, Faisant valoir l’importance des investissements à long terme, en particulier les investissements étrangers directs, en appoint aux efforts de développement de tous les pays en développement et des pays en transition, ainsi que la nécessité pour tous les pays de s’ouvrir un accès stable aux capitaux privés, et celle d’une coopération régionale et internationale pour encourager la mobilisation de capitaux nouveaux et supplémentaires pour le développement, Préoccupée par l’excessive fébrilité des capitaux spéculatifs à court terme et par les effets de contagion du comportement des marchés financiers en temps de crise, Vivement préoccupée par la faiblesse de l’aide publique au développement, Insistant sur la nécessité d’élargir l’accès aux marchés pour les biens et les services que les pays en développement cherchent à exporter, notamment par des négociations commerciales multilatérales, Soulignant qu’il importe de trouver une solution durable à la difficulté qu’ont certains pays en développement à honorer leurs obligations au titre de la dette extérieure et du service de la dette, Encourageant les efforts déployés pour renforcer le rôle stabilisateur des institutions et arrangements financiers régionaux et sous-régionaux dans le traitement des questions monétaires et financières, Soulignant l’urgente nécessité de continuer à travailler à un vaste ensemble de réformes afin de renforcer et de stabiliser le système financier international de façon à lui permettre de relever plus efficacement et sans retard les nouveaux défis du développement dans le cadre de l’intégration financière mondiale, Faisant valoir que le processus de réforme visant à mettre en place une architecture financière internationale renforcée et stable devrait être fondé sur une large participation procédant d’une démarche véritablement multilatérale, faisant intervenir tous les membres de la communauté internationale, afin de garantir que les divers besoins et intérêts de tous les pays soient convenablement représentés, Réaffirmant que l’Organisation des Nations Unies, en s’acquittant de sa fonction de promotion du développement, en particulier des pays en développement, joue un rôle important dans les efforts internationaux visant à dégager le consensus international qu’appellent les réformes nécessaires à l’édification d’un système financier international renforcé et stable, compte tenu du mandat de toutes les institutions internationales compétentes, en particulier des institutions financières internationales, Notant que la réunion internationale de haut niveau chargée d’examiner la question du financement du développement à l’échelon intergouvernemental offrira une occasion unique d’examiner de concert toutes les sources de financement du développement, et consciente que dans la Déclaration du Millénaire les chefs d’État et de gouvernement se sont engagés à tout faire pour en assurer le succès, 1. Prend note avec satisfaction du rapport du Secrétaire général intitulé «Mise en place d’un système financier international stable, capable de relever les 2

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