A/RES/55/186 s’efforcer d’atteindre les meilleurs résultats possibles en fait de croissance et de développement, notamment grâce à des politiques et stratégies en matière d’emploi et d’élimination de la pauvreté visant à instaurer la parité entre les sexes, et souligne que la maîtrise par les pays des programmes appuyés par le Fonds monétaire international est un facteur important de durabilité pour ces programmes; 15. Encourage les institutions de Bretton Woods, les banques de développement régionales et l’Organisation internationale du Travail à continuer d’aider les gouvernements à faire face aux conséquences sociales des crises, et se félicite à cet égard des engagements pris au cours de la vingt-quatrième session extraordinaire de l’Assemblée générale sur l’application des résultats du Sommet mondial pour le développement social pour faire en sorte que les programmes d’ajustement structurel comportent systématiquement des objectifs de développement social, en particulier l’élimination de la pauvreté, la promotion du plein emploi et de l’emploi productif et l’amélioration de l’intégration sociale; 16. Souligne que les institutions financières internationales devraient au besoin offrir assistance et conseils aux gouvernements qui en font la demande, afin de les aider à élaborer des programmes nationaux de promotion du développement et de réduction de la pauvreté, notamment, le cas échéant, des documents stratégiques de lutte contre la pauvreté prévoyant des politiques macroéconomiques, structurelles et sociales, qu’ils mettraient au point eux-mêmes et dont ils conserveraient la maîtrise; 17. Souligne également qu’il demeure important de doter les institutions internationales, en particulier le Fonds monétaire international, de ressources suffisantes pour mettre en temps opportun des moyens de financement d’urgence à la disposition des pays touchés par des crises financières, et prend note des efforts consentis aux niveaux régional et sous-régional pour faciliter le financement d’urgence en période de crise; 18. Se félicite des progrès réalisés touchant le renforcement des moyens d’alerte rapide qui permettent d’écarter en temps voulu les menaces de crise financière et, à ce sujet, encourage le Fonds monétaire international et d’autres organisations internationales et régionales compétentes à continuer à s’efforcer de contribuer à ce processus; 19. Exhorte la communauté internationale, en particulier la Banque mondiale et les banques régionales de développement, ainsi que les autres institutions internationales et régionales compétentes, notamment les commissions régionales, à travailler avec le secteur privé pour encourager les mouvements de capitaux privés à long terme, et plus particulièrement les investissements étrangers directs, notamment par une coopération technique accrue, en direction de tous les pays en développement et des pays en transition, en particulier les pays les moins avancés et les autres pays en développement éprouvant des difficultés particulières à attirer des capitaux privés, y compris les pays d’Afrique, ainsi que les petits pays insulaires en développement, et, dans ce contexte, prie la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement de lui rendre compte, à sa cinquante-sixième session, des efforts qu’elle déploie dans ce domaine; 20. Invite à nouveau le Fonds monétaire international à faciliter le dialogue entre les acteurs concernés afin que ceux-ci envisagent de réglementer les mouvements de capitaux à court terme et le commerce des devises; 21. Souligne qu’il importe que les cotations du risque souverain établies par des organismes privés reposent sur des paramètres objectifs et transparents; 5

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