A/RES/56/124
5.
Sait gré au Programme des Nations Unies pour le contrôle international
des drogues du rôle qu’il joue dans la mise au point de stratégies concrètes visant à
aider les États Membres à appliquer le Plan d’action pour la mise en œuvre de la
Déclaration, et prie le Directeur exécutif du Programme de rendre compte à la
Commission des stupéfiants, à sa quarante-cinquième session, de la suite donnée au
Plan d’action ;
6.
Réaffirme qu’elle est résolue à continuer de renforcer le mécanisme des
Nations Unies pour le contrôle international des drogues, en particulier la
Commission des stupéfiants, le Programme des Nations Unies pour le contrôle
international des drogues et l’Organe international de contrôle des stupéfiants, afin
de leur permettre de s’acquitter de leurs mandats, compte tenu des recommandations
formulées dans la résolution 1999/30 du Conseil économique et social ainsi que des
mesures prises et des recommandations adoptées par la Commission des stupéfiants
à sa quarante-quatrième session en vue d’améliorer son fonctionnement, en
particulier dans sa résolution 44/16 18 ;
7.
Réaffirme sa volonté de renforcer encore la coopération internationale et
de donner beaucoup plus d’ampleur aux efforts pour faire face au problème mondial
de la drogue, conformément aux obligations qui incombent aux États en vertu des
conventions des Nations Unies relatives au contrôle des drogues, en se fondant sur
le cadre général fourni par les conclusions de la session extraordinaire et en tenant
compte de l’expérience acquise ;
Demande à tous les États d’adopter des mesures efficaces, y compris des
8.
lois et règlements, pour mettre en œuvre les décisions issues de la session
extraordinaire et en atteindre les objectifs dans les délais convenus, de renforcer
leurs systèmes judiciaires et de mener, en coopération avec d’autres États, des
activités efficaces de lutte contre la drogue, conformément aux conventions des
Nations Unies relatives au contrôle des drogues ;
Demande aux organismes compétents des Nations Unies, aux institutions
9.
spécialisées, aux institutions financières internationales et aux autres organisations
intergouvernementales et internationales intéressées, agissant dans le cadre de leurs
mandats respectifs, ainsi qu’à tous les acteurs de la société civile, notamment les
organisations non gouvernementales, les organisations locales, les associations
sportives, les médias et le secteur privé, de continuer à coopérer étroitement avec les
gouvernements pour les aider à promouvoir et appliquer les résultats de la session
extraordinaire et le Plan d’action pour la mise en œuvre de la Déclaration sur les
principes fondamentaux de la réduction de la demande de drogues, y compris par
des campagnes d’information, en recourant notamment, si possible, à l’Internet ;
10. Prie instamment les gouvernements, les organismes compétents des
Nations Unies, les institutions spécialisées et les autres organisations internationales
d’aider et de soutenir les États qui en font la demande, en particulier les pays en
développement qui ont besoin d’aide et de soutien en vue de renforcer leurs
capacités de combattre le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes, en
tenant compte des plans et initiatives prévus au niveau national, et souligne
l’importance de la coopération sous-régionale, régionale et internationale pour la
lutte contre le trafic de drogues ;
_______________
18
Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2001, Supplément no 8 (E/2001/28), chap. I,
sect. C.
6