Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire
d’urgence fournie par les organismes des Nations Unies
A/RES/68/102
définitives dans le cadre de la procédure de sélection des coordonnateurs résidents
affectés dans des pays où d’importantes opérations humanitaires vont probablement
être nécessaires ;
11. Prie l’Organisation des Nations Unies de continuer à rechercher des
solutions propres à renforcer sa capacité de recruter et de déployer rapidement et
avec flexibilité du personnel humanitaire de haut niveau, compétent et expérimenté,
la considération primordiale étant la nécessité de s’attacher les services de
personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité,
compte étant dûment tenu des principes de l’égalité des sexes et du recrutement sur
une base géographique aussi large que possible, et, à cet égard, encourage le Groupe
des Nations Unies pour le développement à renforcer le système des coordonnateurs
résidents, sur lequel s’appuie le système des coordonnateurs de l’action humanitaire,
afin de garantir la mise en œuvre intégrale et sans restrictions du système de gestion
et de responsabilisation du Groupe et du système des coordonnateurs résidents ;
12. Considère que la responsabilité fait partie intégrante d’une aide
humanitaire efficace et souligne qu’il faut responsabiliser davantage les intervenants
humanitaires à tous les stades de cette aide ;
13. Réaffirme qu’il importe d’appliquer le « Cadre d’action de Hyogo pour
2005-2015 : pour des nations et des collectivités résilientes face aux catastrophes »3 ,
répète qu’il faut améliorer la préparation aux catastrophes aux niveaux national et
local, conformément à la cinquième priorité du Cadre, prend note de la quatrième
session du Dispositif mondial pour la réduction des risques de catastrophe, qui s’est
tenue à Genève du 19 au 23 mai 2013, et encourage les États, les organismes des
Nations Unies et toutes les parties prenantes à poursuivre les consultations sur
l’instrument appelé à succéder au Cadre, qui devraient aboutir à la troisième
Conférence mondiale des Nations Unies sur la réduction des risques de catastrophe,
qui doit se tenir à Sendai (Japon), du 14 au 18 mars 2015 ;
14. Demande aux États Membres, aux organisations des Nations Unies, aux
organisations humanitaires et aux organismes de développement de continuer à
renforcer les capacités des pouvoirs publics à tous les niveaux et celles des
populations et des organisations locales, afin d’améliorer leur état de préparation
ainsi que les interventions en cas de catastrophe et de relèvement ;
15. Demande aux États Membres et à la communauté internationale
d’accroître leurs engagements pour fournir, en temps voulu, des ressources
suffisantes, utilisables avec souplesse et prévisibles aux fins de la réduction des
risques de catastrophe, en vue de renforcer la résilience, notamment par la mise en
place d’autres programmes d’aide humanitaire et de développement et par le
renforcement des capacités nationales et locales de prévention, de préparation et
d’intervention en situation d’urgence humanitaire, et souhaite en outre voir
s’instaurer une coopération plus étroite à cet égard entre acteurs nationaux et
organismes d’aide humanitaire et de développement ;
16. Encourage le système des Nations Unies, les organisations humanitaires
et les organismes de développement à continuer de s’efforcer d’intégrer
systématiquement des activités relatives à la préparation et aux interventions et au
relèvement rapides dans leurs programmes, reconnaît que ces activités devraient
bénéficier de fonds supplémentaires et, à cet égard, engage tous ces acteurs à
fournir, en temps opportun, des ressources suffisantes, prévisibles et utilisables avec
souplesse, en recourant notamment aux budgets d’aide humanitaire et de
développement en tant que de besoin ;
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