A/RES/57/305
listes approuvées par les organes centraux de contrôle ou dans les fichiers de candidats, et
de lui faire rapport chaque année sur les progrès réalisés par les départements dans la mise
en œuvre de leurs plans d’action respectifs ;
34. Réaffirme que la politique établie en matière de personnel temporaire est de
faire appel à celui-ci pour remplacer le personnel en congé de maternité ou de longue
maladie, ou pour accomplir les travaux essentiels qui ne peuvent être exécutés par le
personnel permanent du fait des vacances de poste ;
35. Prie le Secrétaire général de lui présenter un rapport sur la fonction et l’impact
qu’a l’affectation à des postes d’administrateur ou de fonctionnaire de rang supérieur de
personnel temporaire nommé pour moins d’un an et régi par la série 100 du Règlement du
personnel de l’Organisation des Nations Unies, et sur les facteurs opérationnels pertinents,
ainsi que sur les incidences de cette situation pour les nominations à des postes des
services organiques du Secrétariat ;
36. Invite le Secrétaire général à envisager d’inscrire la question de la
représentation géographique équitable des États Membres dans les secrétariats des
organismes des Nations Unies à l’ordre du jour du Conseil des chefs de secrétariat des
organismes des Nations Unies pour la coordination, et à lui faire rapport à ce sujet à sa
cinquante-neuvième session ;
37. Réaffirme que, conformément à ses résolutions 41/206 A du 11 décembre 1986,
53/221 et 55/258, aucun poste ne doit être considéré comme l’apanage d’un État Membre
ou d’un groupe d’États, y compris au niveau le plus élevé, et prie le Secrétaire général de
veiller à ce que, en règle générale, aucun ressortissant d’un État Membre donné ne succède
à un ressortissant de cet État à un poste de rang élevé et à ce qu’aucun des postes de rang
élevé ne soit l’apanage de ressortissants d’un État ou d’un groupe d’États donné, et de lui
faire rapport à ce sujet à sa cinquante-neuvième session ;
38. Prie à nouveau le Secrétaire général de prendre toutes les mesures nécessaires
pour assurer, aux échelons supérieurs et directeurs du Secrétariat, la représentation
équitable des États Membres, en particulier de ceux qui ne sont pas suffisamment
représentés à ces échelons, notamment ceux qui ne sont pas représentés ou sont sousreprésentés, et plus spécialement les pays en développement, conformément à ses
résolutions pertinentes, et de continuer d’inclure des renseignements à ce sujet dans tous
ses rapports sur la composition du Secrétariat ;
39. Réitère la demande qu’elle a formulée au paragraphe 2 de la section XIV de sa
résolution 55/258, qui rappelait sa résolution 53/221, dans laquelle elle avait notamment
réaffirmé que l’objectif était d’atteindre l’équilibre entre les sexes d’ici à l’an 2000 dans
toutes les catégories de postes du système des Nations Unies, en particulier à la classe D-1
et aux classes supérieures, en respectant pleinement le principe d’une répartition
géographique équitable, conformément à l’Article 101 de la Charte, et en tenant compte du
fait que certains pays, en particulier des pays en développement et des pays en transition,
n’étaient toujours pas représentés ou étaient insuffisamment représentés par des femmes ;
40. Rappelle le paragraphe 8 de la section III.C de sa résolution 51/226, dans
lequel elle a encouragé vivement les États Membres à soutenir les efforts que font
l’Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées pour accroître la proportion
de femmes occupant des postes d’administrateur, en particulier des postes de la classe D-1
et des classes supérieures, en recherchant et en présentant régulièrement la candidature
d’un plus grand nombre de femmes et en encourageant les femmes à se porter candidates
aux postes vacants au Secrétariat et dans les institutions spécialisées ;
41. Prie le Secrétaire général, compte tenu des préoccupations que continue de
susciter la sous-représentation des femmes dans l’Organisation, en particulier aux échelons
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