Les océans et le droit de la mer A/RES/74/19 sécurité des pêcheurs et des navires de pêche, et souligne qu’il faut d’urgence poursuivre les travaux sur la question ; 124. Note que, dans sa résolution A.1117(30) du 6 décembre 2017, l’Assemblée de l’Organisation maritime internationale a modifié le Système de numéros Organisation maritime internationale d’identification des navires de sorte qu’il puisse être appliqué, à titre volontaire, à un plus grand nombre de navires afin de renforcer la sécurité maritime et la prévention de la pollution et de faciliter la prévention de la fraude maritime ; 125. Rappelle que toute mesure visant à contrer les menaces pesant sur la sécurité maritime doit être conforme au droit international, notamment aux principes consacrés par la Charte des Nations Unies et la Convention ; 126. Est consciente du rôle décisif que joue la coopération internationale aux niveaux mondial, régional, sous-régional et bilatéral dans la lutte menée conformément au droit international contre les menaces faites à la sécurité maritime, y compris les actes de piraterie, les vols à main armée commis en mer et les actes de terrorisme dirigés contre les transports maritimes, les installations au large et autres intérêts maritimes, coopération qui passe par l’adoption d’instruments et de mécanismes bilatéraux et multilatéraux de contrôle, de prévention et de maîtrise de ces menaces, par des échanges d’informations plus soutenus entre États sur la détection, la prévention et l’élimination de celles-ci et par des poursuites engagées contre les délinquants compte dûment tenu des législations nationales, et de la nécessité de renforcer durablement les capacités pour atteindre ces objectifs, et accueille avec satisfaction à cet égard les initiatives prises au titre du vingt-sixième Forum régional de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, tenu à Bangkok le 2 août 2019, ainsi que le Programme de travail en matière de sécurité maritime 2018-2020 ; 127. Se félicite de l’adoption, au Sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique, tenu à Lomé le 15 octobre 2016, de la Ch arte africaine sur la sûreté et la sécurité maritimes et le développement en Afrique (Charte de Lomé), et engage les États africains Membres de l’Organisation des Nations Unies qui ne l’ont pas encore fait à envisager de ratifier ladite charte pour faciliter son entrée en vigueur ; 128. Note avec satisfaction la tenue à Maurice, en juin 2019, de la deuxième Conférence ministérielle sur la sécurité maritime dans l ’océan Indien occidental ; 129. Prend note des travaux accomplis par la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale aux fins de la promotion de la coopération internationale et du renforcement des moyens de lutte contre le problème de la criminalité transnationale organisée en mer ; 130. Constate avec inquiétude que les actes de piraterie et les vols à main armée commis en mer visent de nombreux types de navires ayant une activité maritime et se déclare gravement préoccupée par les menaces que ces actes font peser sur la sécurité et le bien-être des gens de mer et d’autres personnes ; 131. Souligne qu’il importe de signaler rapidement les faits afin que des informations précises puissent être obtenues sur l’ampleur du problème de la piraterie et des vols à main armée visant des navires en mer, et qu’il est indispensable, en cas de vol à main armée commis en mer, que le navire concerné avise l’État côtier, insiste sur l’importance des échanges d’informations entre États dont les navires sont exposés à la piraterie et aux vols à main armée commis en mer, prend note avec satisfaction du rôle majeur de l’Organisation maritime internationale et de 19-21313 25/62

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