Les océans et le droit de la mer
A/RES/74/19
aux États, aux organisations intergouvernementales et aux institutions financières de
verser des contributions volontaires à son budget annuel ;
31. Mesure également l’importance de l’Université maritime mondiale de
l’Organisation maritime internationale, centre d’excellence pour les études et la
recherche maritimes, confirme que celle-ci concourt effectivement au renforcement
des capacités dans les domaines des transports, des politiques, de l ’administration, de
la gestion, de la sûreté et de la sécurité maritimes et de la protection de
l’environnement et contribue à l’échange et au transfert internationaux de
connaissances, note le rôle de l’Institut mondial de l’océan de l’Université maritime
mondiale-Sasakawa et prie instamment les États, les organisations
intergouvernementales et les autres entités de verser des contributions volontaires au
fonds de dotation de l’Université ;
32. Se félicite des efforts faits par le Tribunal pour organiser des ateliers
régionaux, dont le plus récent, portant sur le rôle qu’il joue dans le règlement des
différends relatifs au droit de la mer en Amérique latine, a été tenu à Montevideo les
13 et 14 novembre 2019, en coopération avec le Gouvernement uruguayen et
l’Institut maritime coréen ;
33. Se félicite que les activités de renforcement des capacités se poursuive nt
en vue d’assurer la sécurité maritime et la protection du milieu marin des États en
développement, et encourage les États et les institutions financières internationales à
affecter davantage de ressources financières aux programmes de renforcement des
capacités, y compris aux transferts de techniques, notamment par l’intermédiaire de
l’Organisation maritime internationale et des autres organisations internationales
compétentes ;
34. Considère qu’il est plus que nécessaire que les organisations
internationales compétentes et les donateurs fournissent aux États en développement
un appui soutenu, notamment financier et technique, au renforcement de leurs
capacités pour qu’ils puissent effectivement contrer les multiples formes de
criminalité internationale en mer, conformément aux instruments internationaux
pertinents, notamment la Convention des Nations Unies contre la criminalité
transnationale organisée et les Protocoles s’y rapportant 28 ;
35. Considère également qu’il faut doter les États en développement des
moyens de mieux faire connaître les techniques améliorées de gestion des déchets et
de favoriser leur application, tout en rappelant que les petits États insulaires en
développement sont particulièrement vulnérables aux effets de toutes sortes de la
pollution marine, en particulier celle résultant des activités terrestres et la pollution
par les déchets marins et par les nutriments 29 ;
36. Reconnaît l’importance du renforcement des capacités des États en
développement, en particulier les moins avancés d’entre eux, les pays sans littoral et
les petits États insulaires, ainsi que les États côtiers d ’Afrique, pour la protection du
milieu marin et la conservation et l’exploitation durable des ressources marines ;
37. Encourage les États à envisager d’offrir de nouvelles possibilités de
renforcement des capacités au niveau régional ;
38. Prend note de la publication de la première édition du Rapport mondial
sur les sciences océaniques, dans lequel la Commission océanographique
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, 2237, 2241 et 2326, n o 39574.
Voir Directives de 2012 pour l’élaboration d’un plan régional relatif aux installations de réception,
Organisation maritime internationale, résolution MEPC.221(63).
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