A/RES/74/19 Les océans et le droit de la mer intergouvernementale dresse pour la première fois un bilan de l’état des sciences océaniques dans le monde et des tendances y relatives ; 39. Prend acte de la Stratégie de la Commission océanographique intergouvernementale pour le développement des capacités (2015 -2021) qui tient compte du fait que le développement des capacités est au cœur de la mission de la Commission ; 40. Se félicite du concours que la Commission océanographique intergouvernementale apporte au renforcement des capacités grâce à son programme de formation à la gestion des données et des informations maritimes Ocean Teacher Academy, et prend note de la mise en place du projet Ocean Teacher Global Academy, qui repose sur un réseau de centres régionaux de formation et vise à renforcer les capacités et à promouvoir les compétences spécialisées dans les pays en développement ; 41. Se félicite que l’Assemblée de la Commission océanographique intergouvernementale ait créé, à sa vingt-neuvième session, le Groupe d’experts sur le développement des capacités et, en particulier, que, dans sa décision IOC-XXX/11.1, elle ait invité le Groupe d’experts à continuer d’évaluer les besoins de ses États membres en matière de développement des capacités et à préparer une proposition concernant la mise en place d’un mécanisme d’échange d’informations de la Commission pour le transfert de techniques marines, devant contenir une analyse de la possibilité d’élargir les fonctions de centre d’échange de la Commission afin de répondre à d’autres exigences ; 42. Engage les États à continuer d’aider, au niveau bilatéral et, s’il y a lieu, au niveau multilatéral, les États en développement, surtout les moins avancés d ’entre eux et les petits États insulaires, ainsi que les États côtiers d ’Afrique, à préparer les dossiers qu’ils doivent présenter à la Commission en vue de fixer la limite extérieure de leur plateau continental au-delà de 200 milles marins, notamment à déterminer la nature et l’étendue de leur plateau continental, et rappelle que les États côtiers peuvent prendre l’avis scientifique et technique de la Commission pour établir les données appuyant leurs demandes, conformément à l’article 3 de l’annexe II de la Convention ; 43. Est consciente de l’importance que revêt le fonds d’affectation spéciale créé en application de la résolution 55/7 pour aider les États en développement, en particulier les pays les moins avancés et les petits États insulaires, à préparer les dossiers destinés à la Commission, conformément à l’article 76 de la Convention, et pour aider les États en développement à couvrir les frais de voyage et d ’indemnité journalière de subsistance lorsqu’ils sont invités à rencontrer la Commission quand celle-ci examine leurs demandes 30 , conformément au paragraphe 31 des Statut, règlement et principes du fonds d’affectation spéciale, et est consciente également qu’une assistance doit leur être apportée pour les aider à préparer les informations complémentaires relatives aux demandes ainsi que les demandes révisées ou nouvelles, et pour garantir que les capacités essentielles sont disponibles à compter du moment où un état côtier en développement présente à la Commission les caractéristiques des limites de son plateau continental au-delà des 200 milles marins jusqu’aux dernières phases d’examen par la Commission ; 44. Demande à la Division de continuer à diffuser des informations sur les procédures concernant le fonds d’affectation spéciale créé pour faciliter la préparation des dossiers à présenter à la Commission et de poursuivre son dialogue avec les bénéficiaires potentiels de manière à ce que les pays en développement reçoivent une __________________ 30 14/62 Voir résolution 70/235, par. 37. 19-21313

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