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ou indépendantes, à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques et des
programmes en matière de travail ; soutenir ces organisations pour qu’elles plaident
en faveur d’un travail complet, productif et décent et qu’elles servent de médiateur
pour l’accès de toutes les femmes, en particulier les femmes vivant dans la pauvreté,
aux droits et à la prestation de services ;
sss) Soutenir le rôle important que jouent les acteurs et les organisations de la
société civile, les syndicats et les institutions nationales des droits humains,
lorsqu’elles existent, dans la promotion et la protection de tous les droits humains et
des libertés fondamentales de toutes les femmes et filles, en particulier celles qui
vivent dans la pauvreté, ainsi que dans la mise en œuvre intégrale, effective et
accélérée de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing et des résultats de la
vingt-troisième session extraordinaire et du Programme 2030, et prendre des mesures
pour protéger ces acteurs, y compris les défenseuses des droits humains, intégrer une
perspective de genre dans la création d’un environnement sûr et propice à la défense,
à la protection et à la promotion des droits humains et des libertés fondamentales et
prévenir la discrimination sous toutes ses formes, les violations et les atteintes à leur
égard, telles que les menaces, les faits de harcèlement, les violences et les représailles
en ligne et hors ligne ; lutter contre l’impunité en veillant à ce que ces violations et
atteintes fassent rapidement l’objet d’enquêtes impartiales et à ce que les responsables
aient à répondre de leurs actes ;
ttt) Mobiliser pleinement les hommes et les garçons en tant qu’agents et
bénéficiaires du changement, et en tant que partenaires et alliés stratégiques dans la
réalisation de l’égalité des genres et de l’avancement des femmes et des filles, y
compris leur avancement économique, et le respect de leurs droits et de leurs libertés
fondamentales, en comprenant et en traitant les causes profondes des inégalités de
genre, telles que les relations de pouvoir inégales, le statut juridique, économique et
social, les stéréotypes de genre et les pratiques qui perpétuent la discrimination à
l’égard des femmes et des filles et la féminisation de la pauvreté ; concevoir et mettre
en œuvre des politiques et des programmes nationaux qui abordent les rôles et les
responsabilités des hommes et des garçons, y compris le partage égal des
responsabilités entre les femmes et les hommes en matière de soins et de travail
domestique ; la ségrégation professionnelle dans la vie active, y compris dans ses
dimensions verticales et horizontales, dans tous les secteurs ; veiller à l’application
des lois sur les pensions alimentaires ; éliminer les normes sociales qui tolèrent la
violence à l’égard des femmes et des filles et les attitudes par lesquelles les femmes
et les filles sont considérées comme subordonnées aux hommes et aux garçons, afin
de contribuer à l’élimination de la pauvreté et à l’avancement économique des
femmes ;
uuu) Lutter contre la pauvreté des ménages et des familles et l’exclusion sociale
en investissant dans des politiques axées sur la famille qui s’attaquent aux aspects
multidimensionnels de la pauvreté, y compris l’extrême pauvreté, auxquels sont
confrontées les femmes et les filles vivant dans la pauvreté, en mettant l’accent sur
leur accès à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie, à la santé, à
l’emploi, à la sécurité sociale, aux moyens de subsistance et à la cohésion sociale, en
accordant une attention particulière aux mesures de protection sociale qui tiennent
compte des questions de genre, de l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale
et de la solidarité intergénérationnelle, des allocations familiales pour les parents et
les personnes qui s’occupent d’enfants, et des prestations de retraite pour les
personnes âgées ;
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