A/RES/48/171
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1.
Réaffirme la Déclaration de Paris et le Programme d’action pour
les années 90 en faveur des pays les moins avancés 1/;
2.
Demande à tous les gouvernements, aux organisations
internationales, aux institutions financières et fonds de développement
multilatéraux, aux organes, organismes et programmes des Nations Unies et à
toutes les autres organisations intéressées de prendre d’urgence des mesures
concrètes pour appliquer pleinement le Programme d’action pour les années 90
en faveur des pays les moins avancés;
3.
Se félicite des réformes fondamentales et ambitieuses qui ont été
ou sont mises en oeuvre par les pays les moins avancés et note que ces efforts
devraient être poursuivis;
4.
Prend note des efforts faits par la communauté internationale, et
en particulier les pays donateurs, pour s’acquitter de leurs engagements dans
tous les domaines spécifiés dans le Programme d’action, et demande instamment
qu’un appui extérieur approprié soit fourni aux efforts des pays les moins
avancés, en gardant à l’étude la possibilité d’appliquer de nouvelles mesures
dans des domaines précis présentant une importance pour ces pays;
5.
Demande aux pays donateurs de s’acquitter à titre prioritaire des
engagements pris en matière d’aide, tels qu’ils sont énoncés dans le Programme
d’action, et de les revoir à la hausse pour tenir pleinement compte des
ressources supplémentaires dont ont besoin les pays les moins avancés, y
compris ceux qui ont été ajoutés à la liste de ces pays à l’issue de la
deuxième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés;
6.
Souligne que, pour que des progrès soient accomplis dans la mise
en oeuvre du Programme d’action, il faudra que les pays les moins avancés
appliquent de façon efficace des politiques et priorités nationales visant à
favoriser la croissance économique et le développement, et qu’une
collaboration solide et résolue s’instaure entre ces pays et leurs partenaires
pour le développement;
7.
Prie le Secrétaire général de continuer à veiller, conformément au
paragraphe 142 du Programme d’action, à la pleine mobilisation et à la
coordination de tous les organes, organisations et organismes des Nations
Unies pour la mise en oeuvre et le suivi du Programme d’action, en étroite
collaboration avec le Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies
sur le commerce et le développement, les secrétariats des commissions
régionales et les organismes qui servent de chef de file pour les programmes
d’aide;
8.
Demande à la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement de prendre d’autres mesures novatrices pour fournir et mobiliser
l’appui financier et technique nécessaire à la mise en oeuvre efficace du
Programme d’action;
9.
Souligne l’importance de mécanismes effectifs de suivi et de
contrôle du Programme d’action et note que l’examen annuel des progrès
accomplis dans la mise en oeuvre du Programme d’action auquel procède le
Conseil du commerce et du développement sur la base du rapport annuel relatif
aux pays les moins avancés contribue au dialogue entre ces pays et leurs
partenaires pour le développement, et demande instamment que cet examen soit
renforcé;
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