A/RES/74/177 Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique criminalité transnationale organisée en mer, la cybercriminalité, l’usage frauduleux d’Internet et d’autres technologies de l’information et des communications, notamment à des fins terroristes, l’utilisation des nouvelles technologies de l’information à des fins de maltraitance ou d’exploitation des enfants, le trafic de biens et d’objets culturels, les flux financiers illicites, le blanchiment d’argent, la criminalité économique et financière, y compris la fraude, ainsi que la criminalité fiscale et la criminalité d’entreprise, le trucage de matchs sportifs, la contrefaçon de marchandises de marque, le trafic d’espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et d’autres crimes qui ont une incidence sur l’environnement, tels que le trafic de bois et de pierres, métaux et autres minerais et minéraux précieux, le trafic de drogues, les enlèvements, la traite des personnes, avec notamment l’accompagnement et la protection le cas échéant des victimes, de leurs familles et des témoins, le trafic d’organes, le trafic de migrants et la fabrication illicite et le trafic d’armes à feu, le commerce direct ou indirect de pétrole et de produits pétroliers raffinés avec des réseaux de criminalité organisée ou des groupes terroristes, ainsi que la corruption et le terrorisme ; 23. Encourage les États Membres à recueillir des informations pertinentes et à continuer de recenser tous les liens qui existent, se créent ou peuvent apparaître dans certains cas entre la criminalité transnationale organisée, les activités illicites liées à la drogue, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, d’analyser ces liens et d’y faire obstacle, afin de renforcer les réponses pénales apportées à c es formes de criminalité, et demande à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime d’appuyer, dans le cadre de ses attributions pertinentes, l’action des États Membres dans ce domaine, à leur demande ; 24. Prie les États Membres de resserrer la coopération aux niveaux international, régional, sous-régional et bilatéral pour faire face à la menace que représentent les combattants terroristes étrangers, y compris ceux qui rentrent dans leur pays d’origine ou se réinstallent dans un pays tiers, no tamment en intensifiant les échanges en temps voulu d’informations opérationnelles, l’appui logistique , s’il y a lieu, et les activités de renforcement des capacités telles que celles qu’offre l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, pour m ettre en commun et adopter les meilleures pratiques à suivre pour identifier les combattants terrorist es étrangers, les empêcher de quitter ou de traverser le territoire d’un État Membre ou d’y pénétrer, prévenir le financement, la mobilisation, le recrutement et l’organisation des combattants terroristes étrangers, réprimer et combattre l’extrémisme viole nt, lorsqu’il est susceptible de conduire au terrorisme, redoubler d’efforts dans la mise en œuvre de stratégies de poursuite, de réadaptation et de réint égration, compte tenu du sexe et de l’âge des personnes concernées, et veiller à ce que quiconque part icipe au financement, à la planification, à la préparation ou à la perpétration d’actes terroristes ou appuie de tels actes soit traduit en justice, confo rmément aux obligations qu’imposent le droit international et le droit interne applicable, et demande à l’Office de continuer de fournir aux États Membres qui le demandent une assistance technique à cet égard, en coopération et en coordination avec le Bure au de lutte contre le terrorisme et avec les entités du Pacte mondial de coordination contre le terrorisme ; 25. Engage l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à continuer d’améliorer l’assistance technique qu’il fournit aux États Membres qui le demandent afin de leur donner les moyens de devenir parties aux conventions et protocoles internationaux relatifs à la lutte contre le terrorisme et de les appliquer, notamment par des programmes ciblés et la formation des agents des systèmes de jus tice pénale et des services de répression concernés, sur demande, et par l’élaboration d’outils et de publications techniques, dans le cadre de son mandat et, à cet égard, prend note avec satisfaction du manuel d’orientation sur l’évaluation des risques li és au 16/23 19-22334

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