A/RES/56/24
Désireuse de n’épargner aucun effort en vue de contribuer aux soins et à la
réadaptation des victimes des mines, y compris leur réinsertion sociale et économique,
Se félicitant de l’entrée en vigueur, le 1er mars 1999, de la Convention sur
l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines
antipersonnel et sur leur destruction37, et notant avec satisfaction les activités
entreprises pour la mettre en œuvre et les progrès substantiels accomplis en vue de
résoudre le problème des mines terrestres dans le monde,
Rappelant la première Assemblée des États parties à la Convention, tenue à
Maputo du 3 au 7 mai 1999, et l’engagement, réaffirmé dans la Déclaration de
Maputo, d’éliminer totalement les mines antipersonnel38,
Rappelant également la deuxième Assemblée des États parties à la Convention,
tenue à Genève du 11 au 15 septembre 2000, et la Déclaration qui en est issue, où est
réaffirmé l’engagement de mettre pleinement en œuvre les dispositions de la
Convention39,
Rappelant en outre la troisième Assemblée des États parties à la Convention,
tenue à Managua du 18 au 21 septembre 2001, et la Déclaration qui en est issue, où est
réaffirmé l’engagement indéfectible d’éliminer totalement les mines antipersonnel et
de lutter contre les effets insidieux et inhumains de ces armes 40,
Constatant avec satisfaction que d’autres États ont ratifié la Convention ou y ont
adhéré, portant ainsi à cent vingt-deux le nombre des États ayant officiellement
souscrit à ses obligations,
Soulignant qu’il est souhaitable de susciter l’adhésion de tous les États à la
Convention, et résolue à s’employer énergiquement à en promouvoir
l’universalisation,
Notant avec regret que des mines antipersonnel continuent d’être employées
dans les conflits dans diverses régions du monde, où elles causent des souffrances
humaines et entravent le développement après les conflits,
1.
Invite tous les États qui n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction de
l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur
leur destruction37 à y adhérer sans tarder ;
2.
Exhorte tous les États qui ont signé la Convention mais ne l’ont pas ratifiée
à le faire sans tarder ;
3.
Souligne à quel point il est important que la Convention soit effectivement
appliquée et respectée dans son intégralité ;
4.
Demande instamment à tous les États parties de communiquer au Secrétaire
général des informations complètes et à jour, comme le prévoit l’article 7 de la
Convention, afin d’améliorer la transparence et de promouvoir le respect de la
Convention ;
_______________
37
Voir CD/1478.
Voir APLC/MSP.1/1999/1, deuxième partie.
39
Voir APLC/MSP.2/2000/1, deuxième partie.
40
Voir APLC/MSP.3/2001/1, deuxième partie.
38
18
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