A/RES/56/132 Consciente que l’application de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing ainsi que des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire relève au premier chef de l’action au niveau national et que des efforts accrus sont nécessaires à cet égard, et réaffirmant qu’un renforcement de la coopération internationale est indispensable à l’application effective de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing ainsi que des textes issus de la vingt-troisième session extraordinaire, Se félicitant de l’intégration plus poussée d’une perspective sexospécifique dans les travaux de l’Organisation des Nations Unies, qui transparaît en particulier dans les résultats, ainsi que dans le processus de suivi, des grandes conférences, sessions extraordinaires et réunions au sommet organisées sous son égide, Se félicitant également de l’intégration d’une perspective sexospécifique dans le texte issu de sa vingt-sixième session extraordinaire consacrée au virus de l’immunodéficience humaine et au syndrome d’immunodéficience acquise (VIH/sida), tenue à New York du 25 au 27 juin 20013, qui, en particulier, souligne l’impact de l’épidémie sur les femmes et l’importance fondamentale de l’égalité entre les sexes et de l’autonomisation des femmes si l’on veut réduire la vulnérabilité des femmes et des filles, démesurément frappées par le VIH/sida, Se félicitant en outre de l’intégration d’une perspective sexospécifique dans les travaux de la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, tenue à Durban (Afrique du Sud) du 31 août au 8 septembre 2001, qui a constaté les multiples formes de discrimination auxquelles les femmes se heurtent et la nécessité de tenir compte de leurs problèmes spécifiques dans les mesures de lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui y est associée, Soulignant l’importance de la décision prise par le Conseil économique et social, dans sa résolution 2001/41 du 26 juillet 2001, de consacrer avant 2005 une partie de l’une de ses sessions de fond à l’examen et l’évaluation de l’application à l’échelle du système de ses conclusions concertées 1997/2, qu’il avait adoptées le 18 juillet 1997, sur l’intégration d’une démarche soucieuse d’égalité entre les sexes dans tous les programmes et politiques des organismes des Nations Unies 4, Accueillant avec satisfaction la déclaration ministérielle adoptée le 18 juillet 2001 par le Conseil économique et social à l’issue du débat de haut niveau tenu à sa session de fond de 2001 sur le rôle du système des Nations Unies en ce qui concerne l’appui aux efforts des pays africains pour parvenir au développement durable 5, dans laquelle est affirmée, entre autres choses, la nécessité de promouvoir le rôle des femmes dans le développement économique et social, notamment en assurant leur participation à la vie politique et économique, Réaffirmant le rôle primordial et essentiel qu’elle-même et le Conseil économique et social ont à jouer en faveur de l’amélioration de la condition de la femme et de l’égalité entre les sexes, tout en notant l’importance du débat public que le Conseil de sécurité a tenu le 24 octobre 2000 sur le thème « Les femmes et la paix et la sécurité », ainsi que celle de ses résultats, _______________ 3 Résolution S-26/2, annexe. Voir Documents officiels de l’Assemblée générale, cinquante-deuxième session, Supplément no 3 (A/52/3/Rev.1), chap. IV, par. 4. 5 Ibid., cinquante-sixième session, Supplément no 3 (A/56/3/Rev.1), chap. III, par. 29. 4 2

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