A/RES/58/144 niveau suffisamment élevé et aient effectivement pleinement accès aux échelons supérieurs de l’administration ; f) De continuer à former et sensibiliser les cadres supérieurs aux questions de parité hommes-femmes ; g) De faire en sorte que le Bureau de la Conseillère spéciale pour la parité des sexes et la promotion de la femme puisse faciliter l’inscription dans les plans d’action relatifs aux ressources humaines et la mise en œuvre d’objectifs en matière de représentation des femmes, et suivre ce travail, voire y participer, notamment en lui assurant l’accès à l’information nécessaire à cette fin ; h) D’intensifier l’action qu’il mène pour créer, dans la limite des ressources existantes, un milieu de travail respectueux des sexospécificités et répondant aux besoins de tous les fonctionnaires, hommes et femmes, notamment en s’employant à mettre en place des formules conciliant vie professionnelle et vie privée comme les horaires variables et le télétravail, ainsi que les exigences d’une carrière et les soins à donner aux enfants et aux personnes âgées, en élaborant des programmes de parrainage, en fournissant aux futurs candidats et candidates ainsi qu’aux nouvelles recrues une information complète sur les possibilités d’emploi des conjoints, en appuyant les activités des réseaux et organisations de femmes qui existent au sein des Nations Unies et en étendant à tous les départements, bureaux et lieux d’affectation la formation destinée à sensibiliser le personnel aux problèmes que soulèvent les rapports hommes/femmes, des dispositions étant prises notamment pour recueillir plus de données et apprendre aux fonctionnaires et aux directeurs de programme à reconnaître les effets positifs que les mesures visant à concilier vie professionnelle et vie privée pourraient avoir sur la productivité et l’efficacité ; i) De continuer de s’employer à renforcer encore la politique de lutte contre le harcèlement, sexuel en particulier, notamment en veillant à ce que les directives régissant son application soient pleinement suivies au Siège et sur le terrain ; 7. Encourage vivement le Secrétaire général, dans le contexte de l’engagement qu’il a pris de fixer des objectifs concrets pour la nomination de femmes à des postes de représentant spécial ou d’envoyé spécial, de manière à atteindre l’objectif global de 50 p. 100 d’ici à 2015 9, à redoubler d’efforts pour confier plus souvent à des femmes des fonctions de représentant ou envoyé spécial et des missions de bons offices à remplir en son nom, en particulier pour les questions de maintien de la paix, consolidation de la paix, diplomatie préventive et développement économique et social, de même que pour les activités opérationnelles, et de nommer davantage de femmes aux postes de coordonnateur résident, ainsi qu’aux autres postes de rang supérieur ; 8. Encourage le Secrétaire général et les chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies à continuer de définir des modes d’action communs pour retenir les femmes déjà en poste, promouvoir la mobilité interinstitutions et améliorer les perspectives de carrière ; 9. Encourage l’Organisation des Nations Unies et les États Membres à continuer d’appliquer les recommandations et décisions relatives à l’amélioration de la situation des femmes dans les organismes des Nations Unies, qu’elle a adoptées à sa vingt-troisième session extraordinaire intitulée « Les femmes en l’an 2000 : égalité entre les sexes, développement et paix pour le XXIe siècle »2 ; _______________ 9 Voir S/2002/1154, par. 44. 5

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