A/RES/60/207 3. Se félicite de l’entrée en vigueur, le 14 décembre 2005, de la Convention des Nations Unies contre la corruption4 ; 4. Invite de nouveau les États Membres et les organisations régionales d’intégration économique compétentes, dans les limites de leurs compétences, à ratifier la Convention des Nations Unies contre la corruption, ou à y adhérer, et à l’appliquer pleinement le plus tôt possible ; 5. Réaffirme sa volonté de faire de la lutte contre la corruption une priorité à tous les niveaux et accueille favorablement toutes les mesures prises dans ce domaine aux échelons national et international, notamment l’adoption de politiques qui privilégient l’obligation de rendre des comptes, une gestion transparente du secteur public ainsi que la responsabilité des entreprises et l’obligation qui leur incombe de rendre des comptes, dont les efforts visant à restituer les avoirs transférés dans le cadre d’actes de corruption, comme l’exige la Convention des Nations Unies contre la corruption ; 6. Se félicite des efforts déployés par les États Membres qui ont adopté des lois et d’autres mesures positives pour lutter contre la corruption sous toutes ses formes, notamment en application de la Convention des Nations Unies contre la corruption, et, à cet égard, encourage les États Membres qui ne l’ont pas encore fait à adopter de telles lois et à mettre en œuvre des mesures efficaces à l’échelon national et, conformément à leur droit interne et à leurs politiques intérieures, à l’échelon local, pour prévenir et combattre la corruption ; 7. Encourage tous les gouvernements à prévenir, combattre et réprimer la corruption sous toutes ses formes, y compris la corruption active, le blanchiment d’argent et le transfert d’avoirs acquis illicitement, et à œuvrer à la prompte restitution desdits avoirs par des méthodes de recouvrement compatibles avec les principes énoncés dans la Convention des Nations Unies contre la corruption, en particulier son chapitre V ; 8. Encourage en outre la coopération régionale et sous-régionale là où elle est nécessaire dans l’action menée pour prévenir et combattre la corruption et le transfert d’avoirs d’origine illicite ainsi que pour recouvrer ces avoirs par des méthodes compatibles avec les principes énoncés dans la Convention des Nations Unies contre la corruption, en particulier son chapitre V ; 9. Souhaite que la coopération internationale soit renforcée, notamment dans le cadre du système des Nations Unies, afin de soutenir l’action menée aux niveaux national, sous-régional et régional pour prévenir et combattre la corruption et les transferts d’avoirs d’origine illicite, ainsi que pour recouvrer ces avoirs par des méthodes compatibles avec les principes énoncés dans la Convention des Nations Unies contre la corruption, en particulier son chapitre V ; 10. Encourage les États Membres à fournir des ressources financières et humaines adéquates à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, notamment pour la mise en œuvre effective de la Convention des Nations Unies contre la corruption, et encourage également l’Office à accorder un rang de priorité élevé à la coopération technique, fournie sur demande, en vue notamment de promouvoir et de faciliter la ratification, l’acceptation ou l’approbation de la Convention ainsi que l’adhésion à cette convention et son application ; 11. Note que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, en coopération avec l’Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice, va achever sous peu le guide législatif pour la ratification et la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies contre la corruption ; 3

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