A/RES/60/207 12. Demande de nouveau à la communauté internationale de fournir, entre autres, une assistance technique pour appuyer les efforts déployés au niveau national afin de renforcer les ressources humaines et institutionnelles mises en œuvre pour prévenir et combattre la corruption et les transferts d’avoirs d’origine illicite ainsi que pour recouvrer ces avoirs par des méthodes compatibles avec les principes énoncés dans la Convention des Nations Unies contre la corruption, en particulier son chapitre V, et pour formuler des stratégies visant à faire prévaloir la transparence et l’intégrité dans les secteurs tant public que privé ; 13. Prie instamment tous les États Membres, conformément à la Convention des Nations Unies contre la corruption, d’observer les principes de la bonne gestion des affaires et des biens publics, de l’équité, de la responsabilité et de l’égalité devant la loi, et de tenir compte de la nécessité de préserver l’intégrité et de promouvoir une culture de la transparence, de la responsabilité et du rejet de la corruption ; 14. Se félicite des mesures prises par le secteur privé, tant au niveau national qu’au niveau international, y compris par les petites et les grandes entreprises et les sociétés transnationales, pour rester pleinement engagé dans la lutte contre la corruption, demande au secteur privé de poursuivre ses efforts, prend note avec satisfaction du travail consacré à la lutte contre la corruption dans le cadre de l’examen du dixième principe du Pacte mondial, et souligne la nécessité pour toutes les parties prenantes de continuer à promouvoir la responsabilisation des entreprises ; 15. Encourage tous les États Membres qui ne l’ont pas encore fait à exiger des institutions financières qu’elles mettent en œuvre comme il convient des programmes complets quant au devoir de diligence et de vigilance qui soient compatibles avec les principes énoncés dans la Convention des Nations Unies contre la corruption et les autres instruments applicables et puissent favoriser la transparence et prévenir le placement de fonds acquis de façon illicite ; 16. Encourage les États Membres, les organisations internationales compétentes et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime à marquer de manière importante le 9 décembre, proclamé Journée internationale de la lutte contre la corruption par l’Assemblée générale dans sa résolution 58/4 du 31 octobre 2003 ; 17. Exprime sa préoccupation devant l’ampleur de la corruption à tous les niveaux, notamment l’ampleur des transferts d’avoirs d’origine illicite tirés de la corruption, et, à cet égard, réitère sa volonté de prévenir et de combattre la corruption à tous les niveaux ; 18. Prie le Secrétaire général de lui présenter à sa soixante et unième session un rapport sur l’application de la présente résolution et de s’étendre davantage sur l’ampleur de la corruption à tous les niveaux, y compris l’ampleur des transferts d’avoirs d’origine illicite tirés de la corruption, et sur l’incidence de la corruption et de tels transferts sur la croissance économique et le développement durable, et décide d’inscrire à l’ordre du jour provisoire de sa soixante et unième session, au titre de la question intitulée « Mondialisation et interdépendance » une question subsidiaire intitulée « Action préventive et lutte contre la corruption et le transfert d’avoirs d’origine illicite et restitution de ces avoirs, en particulier aux pays d’origine, conformément à la Convention des Nations Unies contre la corruption ». 68 e séance plénière 22 décembre 2005 4

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