A/RES/58/131 coopératives 2, dont ils devraient s’inspirer pour définir ou réviser leur politique en matière de coopératives ; 4. Encourage les gouvernements à garder à l’étude, le cas échéant, les dispositions légales et administratives régissant les activités des coopératives, en vue d’assurer à celles-ci un environnement favorable et de protéger et promouvoir leur potentiel pour les aider à atteindre leurs objectifs ; 5. Engage les gouvernements, ainsi que les institutions spécialisées et les organismes internationaux compétents, agissant en collaboration avec les organisations coopératives nationales et internationales, à prendre dûment en considération le rôle que les coopératives peuvent jouer dans la mise en œuvre et le suivi des recommandations du Sommet mondial pour le développement social, de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes et de la deuxième Conférence des Nations Unies sur les établissements humains (Habitat II), ainsi que dans l’examen quinquennal de leurs résultats, et dans le suivi du Sommet mondial de l’alimentation, de la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement, de la Conférence internationale sur le financement du développement et du Sommet mondial pour le développement durable, et la contribution qu’elles peuvent y apporter, et à cette fin, à s’employer notamment : a) À utiliser et développer pleinement le potentiel et la contribution des coopératives en vue de la réalisation des objectifs du développement social – en particulier l’élimination de la misère, la création d’emplois productifs, le plein-emploi et le renforcement de l’intégration sociale ; b) À encourager et faciliter la création de coopératives et le développement de celles qui existent déjà, notamment en prenant des mesures qui puissent aider les personnes démunies ou appartenant à des groupes vulnérables à créer de leur propre initiative des coopératives ou à développer celles qui existent déjà ; c) À prendre les mesures voulues pour créer un environnement favorable et propice à l’établissement de coopératives, notamment en instaurant un partenariat effectif entre les gouvernements et le mouvement coopératif et en veillant à promouvoir et appliquer une meilleure législation ainsi qu’en stimulant la formation, la recherche, l’échange de bonnes pratiques et la mise en valeur des ressources humaines ; 6. Invite les gouvernements, agissant en collaboration avec le mouvement coopératif, à mettre en place des programmes visant à promouvoir et renforcer la formation de ses membres, des cadres élus et, le cas échéant, des dirigeants des coopératives, ainsi qu’à créer des bases de données statistiques sur le développement des coopératives et sur leur contribution à l’économie nationale, ou à améliorer celles qui existent déjà ; 7. Invite les gouvernements, les organisations internationales et les institutions spécialisées compétentes, ainsi que les organisations coopératives locales, nationales et internationales à continuer de célébrer chaque année, le premier samedi de juillet, la Journée internationale des coopératives, qu’elle avait proclamée dans sa résolution 47/90 ; 8. Prie le Secrétaire général, agissant en coopération avec les organismes des Nations Unies et les autres organismes internationaux compétents ainsi qu’avec _______________ 2 2 A/56/73-E/2001/68, annexe.

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