A/RES/57/266 les contacts sociaux, ainsi qu’un contrôle accru sur ces ressources, et d’améliorer l’accès de tous aux services sociaux de base ; 8. Est consciente que le commerce peut être un puissant moteur de croissance, de développement et de lutte contre la pauvreté, et qu’il importe dans ce contexte d’intégrer rapidement et totalement les pays en développement et les pays en transition au système commercial international, en ayant pleinement conscience des possibilités et des difficultés qui vont de pair avec la mondialisation et la libéralisation et en tenant compte de la situation de chaque pays, en particulier des intérêts commerciaux et des besoins de développement des pays en développement ; 9. Se félicite de la décision contenue dans Déclaration ministérielle adoptée lors de la quatrième Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce4, à savoir placer les besoins et les intérêts des pays en développement au cœur du programme de travail adopté par la Conférence, notamment en améliorant l’accès aux marchés des produits dont l’exportation présente un intérêt particulier pour ces pays ; 10. Considère qu’il faudra une augmentation substantielle de l’aide publique au développement et des autres ressources pour que les pays en développement, en particulier les moins avancés d’entre eux, atteignent les objectifs internationalement convenus en matière de développement, y compris ceux énoncés dans la Déclaration du Millénaire, et que, afin de mobiliser un appui en faveur de l’aide publique au développement, une collaboration en vue d’améliorer encore les politiques et stratégies de développement est nécessaire, tant sur le plan national que sur le plan international, pour renforcer l’efficacité de l’aide et, à cet égard, demande à tous les pays qui ont annoncé une augmentation de leur aide publique au développement à la Conférence internationale sur le financement du développement de mettre ces fonds à disposition dès que possible ; 11. Demande instamment aux pays développés qui ne l’ont pas encore fait de prendre des mesures concrètes pour atteindre l’objectif d’une contribution de 0,7 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en faveur des pays en développement et de 0,15 à 0,20 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en faveur des pays les moins avancés, objectif réaffirmé à la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés tenue à Bruxelles du 14 au 20 mai 200110, engage les pays en développement à s’appuyer sur les progrès accomplis pour faire en sorte que l’aide publique au développement soit utilisée efficacement pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement, note les efforts de tous les donateurs, félicite les donateurs dont les contributions à l’aide publique au développement dépassent les objectifs, les atteignent ou s’en approchent, et souligne la nécessité d’examiner les moyens à mettre en œuvre et les calendriers à arrêter en vue de la réalisation des objectifs ; 12. Consciente qu’un climat intérieur favorable revêt une importance cruciale pour ce qui est de mobiliser les ressources intérieures, d’accroître la productivité, de réduire la fuite des capitaux, d’encourager le secteur privé, d’attirer des investissements internationaux et une assistance internationale et de les utiliser de manière efficace, et que les mesures visant à instaurer un tel climat devraient être soutenues par la communauté internationale ; 13. Note avec une vive préoccupation que les problèmes persistants d’endettement et de service de la dette des pays pauvres très endettés constituent un facteur qui contrarie leurs efforts pour parvenir à un développement durable, notant à ce sujet que l’encours _______________ 10 4 Voir A/CONF.191/11.

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