A/RES/59/133 et, par là, à aider concrètement ce jeune pays à surmonter les difficultés que lui posent sa petite taille, son isolement et son manque de ressources ; 9. Constate avec plaisir que le Gouvernement néo-zélandais a donné l’assurance qu’il honorerait ses obligations envers l’Organisation des Nations Unies en ce qui concerne les Tokélaou et respectera les vœux librement exprimés du peuple tokélaouan quant à son statut futur ; 10. Se félicite de l’attitude coopérative que les autres États et territoires de la région ont adoptée à l’égard des Tokélaou, de leurs aspirations économiques et politiques et de leur participation croissante à la gestion des affaires régionales et internationales ; 11. Note avec satisfaction que les Tokélaou sont devenues membre associé de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture et qu’elles ont récemment été admises à l’Agence halieutique du Forum des îles du Pacifique en tant que membre associé ; 12. Invite la Puissance administrante et les organismes des Nations Unies à continuer de prêter assistance aux Tokélaou, à mesure qu’elles développent leur économie et perfectionnent leurs structures administratives dans le cadre de l’évolution constitutionnelle en cours ; 13. Prend note avec satisfaction de l’invitation adressée par l’Ulu-o-Tokelau au Président du Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux à prendre part à l’atelier du Comité constitutionnel spécial, qui se tiendra dans les îles Tokélaou en octobre 2004 ; 14. Prie le Comité spécial de garder à l’étude la question du territoire non autonome des Tokélaou et de lui présenter un rapport à ce sujet à sa soixantième session. 71 e séance plénière 10 décembre 2004 3

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