A/RES/56/217 17. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures requises relevant de ses attributions pour faire en sorte que les questions de sécurité soient systématiquement prises en compte dans l’organisation des opérations en cours ou nouvellement lancées et que les précautions prises s’étendent à tous les membres du personnel des Nations Unies et du personnel associé ; 18. Prie également le Secrétaire général de prendre les mesures requises pour garantir que le personnel des Nations Unies et autre personnel agissant dans le cadre de l’exécution du mandat d’une opération des Nations Unies soient bien informés des conditions dans lesquelles ils sont appelés à travailler, notamment en ce qui concerne les coutumes et traditions utiles à connaître du pays où ils se trouvent, et des règles qu’ils sont tenus de respecter, notamment celles qu’imposent la législation nationale et le droit international, et qu’ils reçoivent une formation appropriée dans les domaines de la sécurité, des droits de l’homme et du droit international humanitaire afin qu’ils exercent leurs activités dans de meilleures conditions de sécurité et d’efficacité, et réaffirme que tous les organismes d’aide humanitaire doivent prendre des mesures analogues à l’appui de leur personnel ; 19. Souligne qu’il faut examiner plus avant la question de la sécurité des membres du personnel humanitaire recrutés localement, qui représentent la majorité des victimes, du personnel des Nations Unies et du personnel associé ; 20. Demande au Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les questions de sécurité de continuer à jouer un rôle central dans la promotion d’une coopération et d’une collaboration accrues entre les organismes, fonds et programmes dans la planification et l’application de mesures visant à améliorer la formation et la sensibilisation du personnel aux questions de sécurité ; 21. Souligne qu’il est nécessaire de veiller à ce que tous les fonctionnaires des Nations Unies reçoivent une formation adéquate en matière de sécurité, notamment une formation physique et psychologique, avant leur déploiement sur le terrain, de s’attacher, à titre prioritaire, à améliorer les services de conseil en matière de gestion du stress et de soutien psychologique aux personnes traumatisées qui leur sont offerts, notamment par l’exécution d’un programme global de formation, de soutien et d’assistance en matière de sécurité et de gestion du stress et des traumatismes à l’intention du personnel de tous les organismes des Nations Unies, avant, pendant et après les missions, et de mettre à la disposition du Secrétaire général les moyens nécessaires à cette fin ; 22. Engage tous les États à verser des contributions au Fonds d’affectation spéciale pour la sécurité du personnel des Nations Unies ; 23. Réaffirme qu’il importe de renforcer le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les questions de sécurité, rappelle à ce sujet qu’il faut, afin que le Bureau soit mieux à même de s’acquitter de ses fonctions, nommer au niveau approprié un coordonnateur à plein temps pour les questions de sécurité, en consultation avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat et les organismes compétents membres du Comité permanent interorganisations, et demande que cette recommandation soit examinée avec diligence ; 24. Constate qu’il faut au Siège comme sur le terrain un système renforcé et global de gestion de la sécurité pour l’ensemble des organismes des Nations Unies, et prie ces derniers, ainsi que les États Membres, de prendre toutes les mesures voulues à cette fin ; 6

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