A/RES/58/222 nécessité d’éviter les doubles emplois avec les fonds des Nations Unies existants et en encourageant le rôle du secteur privé et des particuliers, aux côtés des gouvernements, dans le financement des interventions, conformément aux dispositions du Plan de mise en œuvre de Johannesburg ; 28. Encourage les États Membres, les organisations internationales, le secteur privé, ainsi que les institutions, fondations et particuliers intéressés à verser des contributions au Fonds de solidarité mondial ; 29. Prie à cet égard l’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement de prendre de nouvelles mesures afin de rendre opérationnel le Fonds de solidarité mondial en établissant d’urgence le comité de haut niveau chargé de définir la stratégie du Fonds et de mobiliser des ressources de sorte que celui-ci puisse commencer ses activités dans le domaine de l’allégement de la pauvreté ; 30. Constate qu’il importe que les pays en développement participent plus largement aux efforts communs, y compris de pays en développement, faits pour éliminer la misère et, dans ce contexte, prend note des initiatives prises par les pays en développement, notamment celles qui ont été annoncées à la cinquante-huitième session de l’Assemblée générale ; 31. Se félicite des initiatives prises par les organisations régionales et sousrégionales pour venir à bout de la misère ; L’Afrique, les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement 32. Souligne qu’il importe, ainsi qu’il est énoncé dans la Déclaration du Millénaire, de répondre aux besoins spécifiques de l’Afrique, où la pauvreté reste un problème majeur et où la plupart des pays n’ont pas bénéficié pleinement des possibilités offertes par la mondialisation, ce qui n’a fait qu’accentuer la marginalisation du continent ; 33. Réitère son appui au Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique 14, encourage de nouveaux efforts pour la concrétisation des engagements qui y sont pris dans les domaines politique, économique et social, et appelle les pays développés et les organismes des Nations Unies à continuer de soutenir le Nouveau Partenariat, dont l’objectif primordial est d’éliminer la pauvreté et de promouvoir le développement durable avec des capitaux africains et sous la direction d’Africains, sur la base d’un partenariat accru avec la communauté internationale, conformément aux principes, objectifs et priorités du Nouveau Partenariat ; 34. Appelle les gouvernements des pays les moins avancés et leurs partenaires de développement à honorer pleinement les engagements pris dans la Déclaration de Bruxelles15 et dans le Programme d’action en faveur des pays les moins avancés pour la Décennie 2001-2010 16, adoptés à la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés ; _______________ 14 A/57/304, annexe. A/CONF.191/13, chap. I. 16 Ibid., chap. II. 15 7

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