A/RES/58/240 l’alimentation et l’agriculture et d’autres organisations internationales et régionales compétentes, pour élaborer des stratégies et des programmes visant à appliquer une approche intégrée et écosystémique de la gestion, et engage vivement ces organisations à coopérer pour définir des lignes d’orientation pratique à ce sujet ; 51. Réitère son appel à un examen d’urgence des moyens d’intégrer et d’améliorer, sur une base scientifique, la gestion des risques pesant sur la diversité biologique des montagnes sous-marines, des récifs de corail des eaux froides et de certaines autres caractéristiques sous-marines ; 52. Invite les organes internationaux et régionaux compétents, conformément à leurs mandats, à examiner d’urgence comment mieux affronter en adoptant une approche scientifique et en appliquant le principe de précaution, les menaces et les risques pesant sur les écosystèmes marins vulnérables et menacés et la biodiversité dans les zones situées au-delà de leur juridiction nationale, comment appliquer ce faisant les traités existants et autres instruments pertinents, conformément au droit international, en particulier à la Convention, et aux principes d’une approche intégrée et écosystémique de la gestion, y compris la détermination des types d’écosystèmes marins qui justifient un traitement prioritaire, et rechercher une série d’approches et d’outils potentiels pour les protéger et les gérer ; et prie le Secrétaire général de coopérer avec ces organes et de les consulter afin de présenter un additif à son rapport annuel à l’Assemblée générale, à sa cinquante-neuvième session, exposant les menaces et les risques tant pour les écosystèmes marins que pour la diversité biologique dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale et expliquant de façon détaillée les mesures de conservation et de gestion prises aux niveaux mondial, régional, sous-régional ou national pour y faire face ; 53. Prend note des travaux scientifiques et techniques effectués en application de la Convention sur la diversité biologique au sujet de la biodiversité côtière et marine ; 54. Rappelle les efforts entrepris par les États pour mettre au point et aider à appliquer des méthodes et outils divers pour conserver et gérer les écosystèmes marins vulnérables, notamment l’établissement de zones marines protégées, conformément au droit international et sur la base des meilleures données scientifiques disponibles, ainsi que la création de réseaux des représentants de ces zones, d’ici à 2012 ; 55. Encourage les États à élaborer et à promouvoir conjointement, conformément à la Convention et aux autres instruments pertinents, sur le plan bilatéral ou régional, des plans d’urgence pour faire face aux incidents entraînant la pollution ainsi qu’à tout autre incident risquant d’avoir des effets nocifs sur la diversité biologique du milieu marin ; 56. Engage vivement les États et les organes internationaux et régionaux compétents à accroître leur coopération, notamment par l’échange d’informations, en vue de protéger et de préserver les récifs coralliens, les mangroves et les lits d’algues marines ; 57. Réaffirme qu’elle soutient l’Initiative internationale en faveur des récifs coralliens, accueille avec satisfaction les résultats du deuxième Colloque international de gestion des écosystèmes marins tropicaux tenu à Manille en 2003, apporte son soutien aux activités mises en œuvre dans le cadre du Mandat de Jakarta sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique des zones 11

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