A/RES/74/218 Réduction des risques de catastrophe mieux » dans les stratégies de réduction des risques de catastrophe et, selon qu’il conviendra, à prendre en considération les risques de déplacements dus aux catastrophes, en fonction de la situation nationale, en tirant parti des directives pratiques visant à faciliter la réalisation de l’objectif e), et prend note à cet égard des directives d’application facultative pertinentes établies dans le cadre de l ’initiative « Words into Action » (des paroles aux actes) ; 11. Invite instamment les États à dresser des diagnostics multirisques et inclusifs des risques de catastrophe, fondés sur des projections de l’évolution des changements climatiques, pour appuyer l’élaboration de stratégies de réduction des risques de catastrophe reposant sur des données factuelles et pour aider les secteurs privé et public à réaliser des investissements qui soient axés sur le développement et tiennent compte des risques ; 12. Constate que la bonne santé des écosystèmes contribue largement à réduire les risques de catastrophe et à renforcer la résilience des populations , et engage tous les États, entités des Nations Unies et autres acteurs concernés à favoriser l ’adoption, à tous les niveaux et à toutes les phases de la réduction et de la gestion des risques de catastrophe, de méthodes de réduction des risques de catastrophe fondées sur les écosystèmes ; 13. Est consciente que l’eau est l’une des clefs de la réalisation des objectifs de développement durable, que les catastrophes liées à l’eau et les aléas multidimensionnels menacent des vies, des moyens de subsistance, des cultures et des infrastructures essentielles et causent des dommages et des pertes socioéconomiques considérables, et qu’une gestion des ressources en eau durable, intégrée et tenant compte des risques de catastrophe est nécessaire au succès des effort s de préparation aux catastrophes, de réduction des risques de catastrophe et d ’adaptation aux changements climatiques, et invite à cet égard tous les pays à intégrer des mesures de gestion des terres et de l’eau, notamment des mesures relatives aux inondations et à la sécheresse, dans leurs stratégies nationales et infranationales de planification et de gestion ; 14. Considère que, face aux risques biologiques, il faut renforcer la coordination entre les systèmes de gestion des risques sanitaires et les s ystèmes de gestion des risques de catastrophe dans les domaines de l ’évaluation et de la surveillance des risques et de l’alerte rapide, et que l’existence d’infrastructures sanitaires résilientes et de systèmes de santé renforcés permettant d ’appliquer le Règlement sanitaire international (2005) 15 et le renforcement de la capacité des systèmes de santé dans son ensemble réduisent le risque global de catastrophe et accroissent la résilience face aux catastrophes ; 15. Invite instamment les États à accorder la priorité, dans le cadre de l’application du Cadre de Sendai, à l’établissement et au renforcement de bases de données nationales sur les pertes dues aux catastrophes en vue d ’intensifier l’action visant à créer ou à améliorer des systèmes destinés à la collecte de données et à l’élaboration de bases de référence sur les pertes actuelles, notamment celles de moyens de subsistance et d’autres subies par les populations touchées, et à s’efforcer de recueillir des informations ventilées par revenu, sexe, âge et handicap et de rendre compte des pertes dues aux catastrophes depuis au moins 2005, si possible ; 16. Estime que la réduction des risques de catastrophe suppose l’adoption d’une stratégie multirisque et généralisée et d’un mécanisme de prise de décision inclusif tenant compte des risques et axé sur l’échange ouvert et la diffusion de données ventilées, notamment par revenu, sexe, âge et handicap, et des analyses, en __________________ 15 6/12 Organisation mondiale de la Santé, document WHA58/2005/REC/1, résolution 58.3, annexe. 19-22487

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