A/RES/56/201 coordonnée, au niveau des pays, de la Déclaration du Millénaire et des résultats des grandes conférences et sommets des Nations Unies et d’assurer une réponse plus cohérente et intégrée du système des Nations Unies aux priorités de développement nationales ; 43. Note qu’il importe que les gouvernements, les organismes des Nations Unies compétents en matière de développement, dont les institutions spécialisées, et les autres acteurs concernés, se consultent plus étroitement pour formuler le bilan commun de pays et le Plan-cadre ; 44. Encourage une plus grande coopération entre la Banque mondiale, les banques régionales de développement et tous les fonds et programmes, compte tenu de leurs compétences, leurs mandats et leurs atouts respectifs, afin d’améliorer encore leur complémentarité et assurer une meilleure division du travail, d’accroître la cohérence de leurs activités sectorielles, en s’appuyant sur les dispositions déjà prises et en tenant compte des priorités des gouvernements bénéficiaires et, à ce sujet, souligne qu’il importe d’assurer, sous la direction des gouvernements, une plus grande cohérence des plans-cadres stratégiques élaborés par les fonds, programmes et organismes des Nations Unies et les institutions de Bretton Woods, et des stratégies nationales de réduction de la pauvreté, y compris, quand ils ont été établis, les documents stratégiques de réduction de la pauvreté ; 45. Demande instamment aux organismes des Nations Unies, quand ils établissent le bilan commun de pays et appliquent le Plan-cadre, de prendre des mesures pour simplifier et harmoniser les modalités de programmation et d’évaluation afin de réduire les coûts de transaction et d’éviter d’alourdir les formalités et la charge de travail pour les pays bénéficiaires et pour les équipes des Nations Unies ; 46. Encourage les donateurs bilatéraux et les organismes des Nations Unies à coordonner plus activement leur action sur le terrain sous la direction des gouvernements bénéficiaires, notamment en utilisant le bilan commun de pays ; 47. Prie le Secrétaire général d’entreprendre, en consultation avec les États Membres, une évaluation des progrès réalisés dans l’application du Plan-cadre et du bilan commun de pays ainsi que de leur impact sur les activités opérationnelles au niveau local, dans le cadre du prochain examen triennal des activités opérationnelles, et de lui rendre compte, par l’intermédiaire du Conseil économique et social à sa session de fond de 2004, des résultats de cette évaluation, y compris des enseignements tirés et des recommandations formulées, pour qu’elle les examine à sa cinquante-neuvième session ; V Évaluation des activités opérationnelles de développement 48. Souligne qu’il importe de contrôler et d’évaluer les activités opérationnelles du système des Nations Unies en vue de renforcer leur efficacité et leur impact, et réaffirme que les opérations de contrôle et d’évaluation de ces activités, comprenant au besoin des évaluations conjointes établies par les organismes des Nations Unies, devraient être menées de façon impartiale et indépendante, sous la direction générale des gouvernements ; 49. Réaffirme qu’il importe de renforcer les moyens des pays bénéficiaires afin qu’ils puissent exécuter efficacement les programmes et les projets et en assurer le contrôle financier, ainsi qu’effectuer des études d’impact des activités opérationnelles financées par l’Organisation des Nations Unies, et souligne qu’il 8

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents