A/RES/56/201
importe de favoriser, sous la direction des gouvernements, une collaboration plus
étroite en ce qui concerne l’évaluation entre les gouvernements de pays
bénéficiaires et le système des Nations Unies pour le développement, en particulier
les membres du Groupe des Nations Unies pour le développement, au niveau des
pays ;
50. Constate qu’une approche globale et participative des opérations de
contrôle et d’évaluation nécessite que les pouvoirs publics nationaux et la société
civile participent de plus près au suivi et à l’évaluation de l’efficacité et de l’impact
des activités opérationnelles, de sorte que les résultats de ces évaluations soient
utilisés pour améliorer l’impact des activités opérationnelles de développement ;
51. Note que les activités de coordination, bien qu’utiles, entraînent des coûts
de transaction qui sont à la charge à la fois des pays bénéficiaires et des organismes
des Nations Unies, et souligne qu’elles doivent être évaluées systématiquement, que
leur coût soit analysé et comparé au montant total des dépenses de programme
engagées pour des activités opérationnelles de développement, afin que ces
dépenses soient utilisées au mieux ;
52. Prend note des évaluations d’impact concernant le renforcement des
capacités et l’élimination de la pauvreté réalisées en application de sa résolution
53/192, et prie les organismes des Nations Unies d’examiner les conclusions issues
de ces évaluations et les enseignements tirés, et à la lumière de leur propre
expérience, de les incorporer aux activités opérationnelles de développement ;
53. Prie le Secrétaire général de continuer, dans le cadre de l’examen
triennal d’ensemble des activités opérationnelles, à donner une appréciation
d’ensemble de l’efficacité des activités opérationnelles de développement du
système des Nations Unies et du fonctionnement du système des Nations Unies pour
le développement au niveau des pays, et de présenter au Conseil économique et
social, à sa session de fond de 2002, après avoir consulté les États Membres sur la
base de l’expérience acquise grâce aux études d’impact, des propositions sur la
façon de renforcer les modalités et d’améliorer l’approche d’une telle appréciation,
en particulier dans les domaines recensés dans la présente résolution ;
54. Réaffirme qu’il faut que les gouvernements bénéficiaires concernés
soient pleinement et effectivement impliqués dans l’évaluation de l’efficacité des
activités opérationnelles de développement du système des Nations Unies ;
55. Prie les organismes des Nations Unies au niveau des pays d’aider les
gouvernements qui le demandent à entreprendre eux-mêmes les évaluations
d’impact de la création de capacités ;
56. Réaffirme qu’il importe que les organismes des Nations Unies redoublent
d’efforts, en consultation avec les pays bénéficiaires, pour que les enseignements
tirés des opérations de contrôle et d’évaluation soient systématiquement appliqués à
la programmation au niveau opérationnel et pour que les critères d’évaluation soient
incorporés à tous les projets et programmes, dès le stade de leur conception, et prie
le Secrétaire général d’effectuer une évaluation impartiale et indépendante de la
façon dont les fonds, programmes et organismes des Nations Unies sur le terrain
assimilent les leçons tirées de leurs propres évaluations, de formuler des
propositions sur la façon d’améliorer les mécanismes de rétroaction au niveau local,
et de rendre compte à cet égard au Conseil économique et social à sa session de fond
de 2003 ;
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