A/RES/60/15
Soulignant que la réduction des effets des catastrophes, notamment par la
réduction de la vulnérabilité aux catastrophes naturelles, est un élément important
qui contribue à la réalisation du développement durable,
Insistant sur la nécessité de rester déterminé à aider les pays touchés et leur
population, en particulier les groupes les plus vulnérables, à se remettre
complètement des effets désastreux et traumatisants de la catastrophe, y compris
dans leurs activités de relèvement et de reconstruction à moyen et à long terme, et se
félicitant des mesures d’aide prises à cette fin par les gouvernements et la
communauté internationale,
Prend note avec satisfaction des efforts déployés par les gouvernements
1.
des pays touchés pour mener à bien la phase des secours d’urgence et passer à celle
du relèvement et de la reconstruction, ainsi que pour améliorer la transparence et la
responsabilité financières pour ce qui est de l’acheminement et de l’utilisation des
ressources, y compris en ayant recours, le cas échéant, à des experts internationaux
de la vérification des comptes ;
2.
Prend note avec intérêt des activités menées par l’ex-Président des ÉtatsUnis d’Amérique, M. William Jefferson Clinton, Envoyé spécial du Secrétaire
général pour l’après-tsunami, et des diverses initiatives qu’il a prises, et l’encourage
à poursuivre les efforts qu’il déploie pour entretenir la volonté politique de la
communauté internationale, en particulier celle des institutions financières
régionales et internationales, de la société civile et du secteur privé et de concourir
aux opérations à moyen et long terme de relèvement, de reconstruction et de
réduction des risques menées par les gouvernements des pays touchés ;
3.
Encourage les pays donateurs, les institutions financières internationales
et régionales, ainsi que le secteur privé et la société civile, à renforcer leurs
partenariats et à continuer de soutenir les opérations à moyen et long terme de
relèvement et de reconstruction dans les pays touchés, notamment grâce au
versement rapide des contributions promises par les donateurs ;
4.
Met l’accent sur la nécessité de promouvoir la transparence et la
responsabilité parmi les donateurs et des pays bénéficiaires, notamment par le biais
d’un système unifié de suivi en ligne des informations financières et sectorielles –
une base de données sur l’aide au développement – auquel apporterait son appui et
participerait le Collectif mondial de pays touchés par le tsunami, et souligne
combien il importe que l’information sur l’évaluation des besoin et sur l’origine et
l’utilisation des fonds soit exacte et fournie en temps opportun ;
5.
Engage les gouvernements des pays touchés, les organes compétents des
Nations Unies, les organisations internationales, les pays donateurs, les institutions
financières régionales et internationales, la société civile et le secteur privé
participant aux opérations de secours, de relèvement et de reconstruction à continuer
de se coordonner entre eux afin qu’il soit répondu de manière adéquate aux besoins
humanitaires qui restent à satisfaire, que les programmes conjoints existants soient
effectivement mis en œuvre et que les doubles emplois soient évités et la
vulnérabilité aux risques naturels à venir réduite ;
6.
Prie le Secrétaire général de renforcer le mécanisme institutionnel et les
capacités de l’Organisation des Nations Unies pour ce qui est d’aider les autorités
nationales et locales à coordonner les opérations de relèvement après la catastrophe
du tsunami ;
7.
Réaffirme que tout ce qui est fait à l’échelon régional devrait contribuer à
renforcer la coopération internationale visant à créer un système d’alerte rapide
3
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents