A/RES/64/71
b) Note que les approches écosystémiques de la gestion des océans
devraient être axées sur la gestion des activités humaines de façon à préserver ou, au
besoin, à restaurer la capacité des écosystèmes à fournir des biens et des bienfaits
environnementaux, des avantages sociaux et économiques au profit de la sécurité
alimentaire, et des moyens de subsistance concourant aux objectifs internationaux
de développement, y compris ceux énoncés dans la Déclaration du Millénaire, et de
façon à préserver la biodiversité marine ;
c)
Rappelle que les États devraient être guidés dans l’application des
approches écosystémiques par un certain nombre d’instruments, en particulier la
Convention, qui définit le cadre juridique dans lequel doivent s’inscrire toutes les
activités dans les mers et les océans, et ses accords d’application, ainsi que d’autres
engagements, tels que ceux énoncés dans la Convention sur la diversité biologique 60
et l’appel lancé lors du Sommet mondial pour le développement durable en faveur
de l’application d’une approche écosystémique d’ici à 2010 ;
d) Encourage les États à coopérer et à coordonner leurs efforts et à adopter,
individuellement ou conjointement, selon le cas, toute mesure conforme au droit
international, y compris à la Convention et aux autres instruments applicables, en
vue de remédier aux atteintes aux écosystèmes marins dans la zone relevant de la
juridiction nationale et au-delà, et compte tenu de l’intégrité des écosystèmes
concernés ;
135. Invite les organisations et organes compétents qui ne l’ont pas encore fait
à envisager la possibilité d’incorporer des approches écosystémiques dans leur
mandat afin de remédier aux effets sur les écosystèmes marins ;
136. Invite les États, notamment ceux qui sont avancés sur le plan
technologique et dans le domaine marin, à étudier les moyens de coopérer plus
étroitement avec les pays en développement, particulièrement les pays les moins
avancés, les petits États insulaires en développement et les États côtiers africains et
à leur prêter leur concours en vue d’une meilleure intégration du développement
effectif et durable du secteur marin dans les politiques et les programmes
nationaux ;
137. Encourage les organisations internationales compétentes, le Programme
des Nations Unies pour le développement, la Banque mondiale et les autres
organismes de financement à envisager d’élargir leurs programmes d’assistance aux
pays en développement, dans leurs différents domaines de compétence, et à
coordonner leur action, notamment en ce qui concerne l’allocation des ressources du
Fonds pour l’environnement mondial et leur utilisation ;
138. Prend note des informations fournies par les États et les organisations
internationales compétentes, de même que les organismes de financement mondiaux
et régionaux, dans l’étude du Secrétariat 61 concernant l’assistance disponible et les
mesures qui peuvent être prises par les pays en développement, en particulier les
pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, ainsi que les
États côtiers d’Afrique, et les mesures afin de tirer parti des avantages du
développement durable et effectif des ressources marines et des utilisations des
océans, et exhorte ceux-ci à fournir des informations supplémentaires pour inclusion
dans le rapport annuel du Secrétaire général et sur le site Web de la Division ;
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1760, no 30619.
A/63/342.