A/RES/64/71 Constatant que les États se trouvent dans une situation inégalitaire et rencontrent des difficultés importantes du fait du calendrier prévu, notamment en ce qui concerne le maintien en fonction des experts lorsque le délai qui s’écoule entre la préparation des demandes et leur examen par la Commission est considérable, Constatant également qu’il est nécessaire de prendre des mesures afin de faire en sorte que la Commission puisse s’acquitter de ses fonctions au titre de la Convention avec rapidité et efficacité, et maintenir le niveau élevé de qualité et de compétence qui est le sien, Se félicitant de l’adoption du texte concerté figurant dans le rapport sur les travaux de la dix-neuvième Réunion des États parties à la Convention concernant le volume de travail de la Commission, et notant en particulier sa décision de poursuivre à titre prioritaire l’examen des questions liées à la charge de travail de la Commission, ainsi que sa décision tendant à ce que son bureau favorise les travaux d’un groupe de travail informel afin de poursuivre l’examen des questions concernant la charge de travail de la Commission 11, Rappelant sa décision, figurant dans ses résolutions 57/141 du 12 décembre 2002 et 58/240 du 23 décembre 2003, d’établir un mécanisme de notification et d’évaluation systématiques à l’échelle mondiale de l’état actuel et prévisible du milieu marin, y compris les aspects socioéconomiques, se fondant sur les évaluations régionales existantes, comme l’a recommandé le Sommet mondial pour le développement durable 12 , et soulignant qu’il est nécessaire que tous les États coopèrent à cette fin, Rappelant également le lancement de la phase de démarrage, « évaluation des évaluations », et prenant note des travaux menés par le Groupe d’experts créé par la résolution 60/30 du 29 novembre 2005 sous l’égide du Groupe directeur spécial chargé de superviser l’« évaluation des évaluations » et avec l’assistance des organismes chefs de file, le Programme des Nations Unies pour l’environnement et la Commission océanographique intergouvernementale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, ainsi que de l’appui fourni par d’autres organisations et experts, Consciente de l’importance des travaux du Processus consultatif créé par sa résolution 54/33 du 24 novembre 1999 qui facilitent son examen annuel des faits nouveaux intéressant les affaires maritimes, Notant les responsabilités attribuées au Secrétaire général par la Convention et par ses propres résolutions sur la question, en particulier ses résolutions 49/28 du 6 décembre 1994, 52/26 du 26 novembre 1997 et 54/33 et, à cet égard, le développement important des activités de la Division, dû en particulier à la multiplication des produits qu’on lui demande d’exécuter et des réunions dont elle est priée d’assurer le service, à l’accroissement des activités de renforcement des capacités, à la nécessité d’améliorer l’appui et l’aide apportés à la Commission et au rôle de la Division dans la coordination et la coopération interinstitutions, Réaffirmant l’importance des travaux de l’Autorité internationale des fonds marins (« l’Autorité ») en vertu de la Convention et de l’Accord relatif à _______________ 11 Ibid., par. 95. Voir Rapport du Sommet mondial pour le développement durable, Johannesburg (Afrique du Sud), 26 août-4 septembre 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.03.II.A.1), chap. I, résolution 2, annexe. 12 5

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