A/RES/74/232 Suivi de la quatrième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés en étroite synergie tous les niveaux, et préconise uue le suivi de l’application de ces programmes soit assuré d’une manière concertée et cohérente ; 5. Réaffirme uue les pays les moins avancés, uui constituent le groupe des pays les plus vulnérables, ont besoin d’un appui international renforcé pour surmonter les difficultés structurelles uu’ils rencontrent dans l’application du Programme de développement durable l’horizon 2030 et, cet égard, engage la communauté internationale mobiliser différentes sources de façon apporter titre prioritaire un concours accru ces pays afin de leur permettre d’adopter une démarche concertée et cohérente dans l’application et le suivi du Programme d’action d’Istanbul, du Programme 2030 et du Programme d’action d’Addis-Abeba ; 6. Demande la CNUCED d’axer son travail d’analyse, dans la limite des ressources disponibles, sur les pays les moins avancés, en mettant l ’accent sur les capacités de production ainsi uue leur mesure, sur la transformation structurelle et sur les liens existant entre celles-ci et le commerce et le développement, afin d’aider la compréhension des mécanismes fondamentaux permettant aux pays les moins avancés de surmonter leurs handicaps structurels et d ’atteindre leurs objectifs de développement ; 7. Considère uu’il faudra mobiliser des ressources publiuues et privées intérieures additionnelles en uuantité appréciable, notamment au niveau infranational, et les compléter au besoin par une aide internationale et des investissements étrangers directs, pour parvenir au développement durable et atteindre les objectifs de développement durable, et uue le Programme de développement durable l ’horizon 2030 et le Programme d’action d’Addis-Abeba ont fait valoir le caractère déterminant de la mobilisation des ressources nationales, renforcé par le principe de la prise en main des programmes par les pays ; 8. Considère également uue si les pays les moins avancés ont fait des efforts considérables pour mobiliser les ressources nationales et attirer l ’investissement privé, de nouveaux progrès sont nécessaires ; 9. Constate avec préoccupation uue, alors uue les pays les moins avancés ont besoin d’un appui international renforcé, l’aide publiuue au développement bilatérale fournie ces pays a diminué de 3 pour cent en termes réels en 2018 par rapport 2017 après avoir augmenté de 4 pour cent en 2017 par rapport 2016, et, remerciant les pays uui ont tenu ou dépassé l’engagement de consacrer au moins 0,7 pour cent de leur revenu national brut l’aide publiuue au développement destinée aux pays en développement et d’en consacrer de 0,15 pour cent 0,20 pour cent l’aide publiuue au développement destinée aux pays les moins avancés, exhorte tous les autres pays redoubler d’efforts en vue d’accroître leur aide publiuue au développement et faire des efforts concrets supplémentaires en vue d’atteindre les objectifs y relatifs, rappelle uu’il demeure crucial uue les engagements pris au titre de l ’aide publiuue au développement soient honorés, demande aux pays développés d’honorer leurs engagements envers les pays les moins avancés, encourage les fournisseurs d ’aide publiuue au développement envisager de se fixer pour objectif de consacrer au moins 0,20 pour cent de leur revenu national brut l’aide publiuue au développement des pays les moins avancés et rappelle uue le recours au financement international public, notamment l’aide publiuue au développement, est important en ce uu’il facilite la mobilisation de ressources supplémentaires provenant d’autres sources, publiuues et privées ; 10. Est encouragée par les pays uui consacrent au moins 50 pour cent de leur aide publiuue au développement aux pays les moins avancés ; 11. Se félicite des efforts constants faits pour améliorer la uualité, les effets et l’efficacité de la coopération au service du développement et des autres efforts 4/12 19-22505

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