A/RES/56/10
la paix, les sommes versées par les donateurs à l’appel global interinstitutions pour
2001 n’aient pas encore atteint l’objectif fixé,
Soulignant que le financement international apporté aux opérations
humanitaires est d’autant plus important que ces opérations demeurent le principal
moyen de subvenir aux besoins élémentaires de centaines de milliers de Tadjiks,
Notant avec préoccupation le manque d’appui dont souffrent en particulier
d’importants secteurs tels que la santé, l’éducation et l’eau et l’assainissement, qui
doivent immédiatement recevoir un financement si l’on veut éviter une catastrophe
sociale au Tadjikistan,
1.
Prend acte du rapport du Secrétaire général1 ;
2.
Se félicite de la place que l’Organisation des Nations Unies continue de
tenir dans la consolidation de la paix au Tadjikistan ainsi que de l’action menée par
le Bureau d’appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix au Tadjikistan ;
3.
Souligne que le Tadjikistan est entré dans une nouvelle phase de
consolidation de la paix après le conflit, pour laquelle le maintien de l’assistance
économique internationale est nécessaire ;
4.
Constate qu’une aide humanitaire et une aide au relèvement demeurent
indispensables non seulement pour maintenir la population en vie mais aussi pour
promouvoir le développement et prévenir de nouvelles hostilités ;
5.
Accueille avec satisfaction les efforts déployés par le Secrétaire général
pour attirer l’attention de la communauté internationale sur les graves problèmes
humanitaires que connaît le Tadjikistan et mobiliser une aide en vue d’assurer le
redressement, le relèvement et la reconstruction du pays après le conflit ;
6.
Se félicite des résultats de la réunion du groupe consultatif des pays
donateurs, tenue à Tokyo le 16 mai 2001 ;
7.
Exprime sa gratitude aux États, à l’Organisation des Nations Unies, à
l’Union européenne, à la Banque mondiale et aux autres organisations
intergouvernementales, ainsi qu’à toutes les organisations humanitaires, institutions
et organisations non gouvernementales concernées, notamment la Fédération
internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui ont accepté
et continuent d’accepter d’apporter une réponse aux besoins humanitaires du
Tadjikistan ;
8.
Engage les États Membres et les autres parties concernées à continuer
d’aider à faire face aux besoins humanitaires pressants du Tadjikistan et à offrir leur
appui au pays en vue du relèvement après le conflit et de la relance de son
économie ;
9.
Souligne qu’il importe que les autorités continuent d’apporter leur
coopération et leur assistance pour faciliter les travaux des organisations
humanitaires, y compris les organisations non gouvernementales, se félicite à cet
égard que le Gouvernement tadjik ait créé le Comité national de coordination de
l’aide humanitaire, et demande instamment aux autorités de simplifier et rationaliser
sans retard les procédures et formalités administratives internes s’appliquant à
l’acheminement de l’aide humanitaire ;
10. Se félicite vivement que le Secrétaire général ait l’intention de prolonger
le programme humanitaire des Nations Unies au Tadjikistan en lançant un appel
global interinstitutions pour l’aide humanitaire au Tadjikistan pour 2002, compte
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