A/RES/53/170
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Soulignant qu'un environnement économique et financier international favorable et propice ainsi qu'un
climat positif pour les investissements sont nécessaires pour la croissance de l'économie mondiale, y
compris la création d'emplois, en particulier pour la croissance et le développement des pays en
développement, et soulignant également que chaque pays est responsable de ses propres politiques
économiques en faveur du développement durable,
Prenant acte du rapport du Conseil du commerce et du développement sur les travaux de sa quarantecinquième session3,
Notant que la deuxième Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce s'est tenue
à Genève du 18 au 20 mai 1998,
1. Reconnaît l'importance de l'essor du commerce international, véritable moteur de la croissance
et du développement, et la nécessité d'intégrer rapidement et complètement les pays en développement et
les pays en transition au système commercial international, sans ignorer les possibilités et les difficultés
qui vont de pair avec la mondialisation et la libéralisation et en tenant compte des circonstances
particulières de chaque pays, en particulier les intérêts commerciaux et les besoins en matière de
développement des pays en développement;
2. S'engage de nouveau à maintenir et à renforcer un système commercial multilatéral ouvert,
réglementé, équitable, sûr, non discriminatoire, transparent et prévisible, qui contribue au progrès
économique et social de tous les pays et de tous les peuples en encourageant la libéralisation et l'essor du
commerce, l'emploi et la stabilité, et en donnant un cadre à la conduite des relations commerciales
internationales;
3. Déplore toute tentative visant à éluder ou à saper, au moyen d'actions unilatérales non conformes
aux règles et réglementations du commerce international, y compris celles qui ont été convenues au cours
des négociations commerciales multilatérales du Cycle d'Uruguay, les procédures du commerce
international convenues au plan multilatéral pour la conduite du commerce international;
4. Réaffirme le rôle joué par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement
en tant qu'organisme de coordination au sein du système des Nations Unies pour l'examen intégré des
questions touchant le développement et des questions connexes dans les domaines du commerce, des
ressources financières, de la technologie, de l'investissement et du développement durable;
5. Prie la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement de continuer, sur
la base des conclusions de sa neuvième session, à déterminer et à analyser les incidences sur le
développement des questions ayant trait aux investissements, en tenant compte des intérêts des pays en
développement et en ayant à l'esprit les travaux menés par d'autres organismes;
6. Note avec satisfaction que le Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le
commerce et le développement a invité les secrétaires exécutifs des commissions régionales des Nations
Unies à participer aux discussions du Conseil du commerce et du développement, et encourage la
continuation de cette pratique;
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A/53/15 (Partie IV). Pour le texte définitif, voir Documents officiels de l'Assemblée générale,
cinquante-troisième session, Supplément no 15.
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