A/RES/52/209
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2. Met en relief la contribution positive du secteur privé pour ce qui est de favoriser la croissance
économique et le développement, ainsi que la mobilisation des ressources;
3. Souligne que, dans tous les pays, le secteur privé, y compris les investisseurs internationaux, joue
un rôle positif dans la mise en œuvre à l'échelon national des politiques macroéconomiques et des
programmes de stabilisation macroéconomique;
4. Constate que les entreprises et l'industrie, notamment les sociétés transnationales, jouent un rôle
crucial dans le développement social et économique d'un pays, qu'un régime stable ne peut que les aider et
les encourager à opérer de façon responsable et efficace et à mener des politiques à long terme, et que leurs
activités contribuent principalement à accroître la prospérité, ce qui est l'un des grands objectifs du
développement;
5. Se déclare convaincue qu'un environnement stable et transparent pour les transactions commerciales
dans tous les pays est indispensable pour mobiliser des investissements, des fonds, des technologies et des
compétences ainsi que d'autres ressources importantes au-delà des frontières nationales, et promouvoir ainsi
la croissance et le développement, et considère dans ce contexte que des efforts efficaces à tous les niveaux
pour combattre la corruption et la concussion sont essentiels à l'amélioration du climat international dans
lequel opèrent les entreprises;
6. Constate le rôle important que jouent les gouvernements en créant, par des mécanismes transparents
et faisant appel à la participation, un climat propice à l'entreprise et à la privatisation, en particulier en
établissant le cadre judiciaire, exécutif et législatif nécessaire à l'échange marchand de biens et de services
et à une bonne gestion;
7. Souligne l'importance d'un climat économique international favorable, notamment en matière
d'investissement et de commerce, pour encourager l'esprit d'entreprise et la privatisation;
8. Estime qu'il faut associer plus largement le secteur privé à la prestation de services d'infrastructure,
notamment dans le cadre de coentreprises réunissant des entités publiques et privées, en particulier dans les
pays en transition, tout en protégeant les services essentiels et en préservant l'environnement;
9. Constate que, dans beaucoup de pays, le secteur non structuré représente une part considérable de
l'ensemble de l'activité économique et est source de revenus particulièrement importante pour les femmes,
et que l'intégration progressive de ce secteur doit être encouragée;
10. Souligne l'importance du microcrédit pour les personnes qui vivent dans la misère, car il leur permet
de créer des microentreprises, qui à leur tour créent des emplois indépendants et contribuent à
l'autonomisation, en particulier celle des femmes, et lance un appel en faveur du renforcement des institutions
appuyant le microfinancement, notamment le microcrédit;
11. Attache un grand intérêt à la promotion de l'esprit d'entreprise, notamment par le biais du secteur
non structuré et les microentreprises, aux fins du développement des petites et moyennes entreprises et
industries par divers acteurs de l'ensemble de la société civile, ainsi qu'à la privatisation, à l'abolition des
monopoles et à la simplification des formalités administratives;
12. Constate le rôle important que jouent les coopératives dans le développement et la promotion des
petites et moyennes entreprises;
13. Encourage la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement à continuer
d'offrir au niveau intergouvernemental une instance de dialogue, à laquelle participent des représentants du
secteur privé, sur les questions ayant trait à la privatisation, au développement des entreprises et aux flux
internationaux d'investissement, et se félicite des efforts déployés par le Secrétaire général de la Conférence
pour forger un partenariat durable au service du développement avec les acteurs non gouvernementaux,
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