A/RES/59/107
autres pour sensibiliser le public aux conséquences humanitaires des restes explosifs
de guerre,
1.
Demande à tous les États qui ne l’ont pas encore fait de prendre toutes
les mesures voulues pour devenir parties le plus tôt possible à la Convention sur
l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes classiques qui peuvent
être considérées comme produisant des effets traumatiques excessifs ou comme
frappant sans discrimination1 et aux protocoles y annexés, tels qu’ils ont été
modifiés, afin que le plus grand nombre possible d’États y adhèrent sans tarder de
manière que l’adhésion à ces instruments devienne universelle ;
2.
Demande à tous les États parties à la Convention qui ne l’ont pas encore
fait de déclarer qu’ils consentent à être liés par les protocoles annexés à la
Convention et par l’amendement élargissant le champ d’application de la
Convention et des protocoles y annexés aux conflits armés n’ayant pas un caractère
international ;
3.
Accueille avec satisfaction l’adoption du Protocole relatif aux restes
explosifs de guerre (Protocole V) 5 lors de la Réunion des États parties tenue à
Genève les 27 et 28 novembre 2003, et demande aux États parties de déclarer qu’ils
consentent à être liés par le Protocole et de notifier sans tarder au dépositaire leur
consentement ;
4.
Note que la Réunion des États parties a décidé que le Groupe de travail
sur les restes explosifs de guerre poursuivrait ses activités en 2004 afin de continuer
d’examiner l’application des principes existants du droit international humanitaire et
d’entreprendre des travaux complémentaires, ouverts à tous, en mettant au départ
tout spécialement l’accent sur des réunions d’experts militaires et techniques, en ce
qui concerne les mesures préventives qu’il serait possible de prendre pour améliorer
la conception de certains types particuliers de munitions, notamment les sousmunitions, afin de réduire au maximum le risque de voir ces munitions devenir des
restes explosifs de guerre et poser ainsi un problème humanitaire 6 ;
5.
Note également que la Réunion des États parties a décidé que le Groupe
de travail sur les mines autres que les mines antipersonnel poursuivrait ses travaux
en 2004 et serait chargé d’examiner toutes les propositions sur ce sujet qui ont été
avancées depuis la constitution du Groupe d’experts gouvernementaux 7 ;
6.
Note en outre que la Réunion des États parties a décidé que le Président
désigné devrait continuer de mener au cours de l’intersession des consultations sur
les solutions qui pourraient être adoptées en vue de promouvoir le respect des
dispositions de la Convention et des protocoles y annexés, eu égard aux propositions
avancées 8 ;
7.
Exprime son appui aux travaux du Groupe d’experts gouvernementaux et
encourage le Président désigné et le Groupe à mener les travaux dont ils ont été
chargés en 2004 en vue d’élaborer des recommandations appropriées sur les mines
autres que les mines antipersonnel, afin d’en saisir la Réunion des États parties les
18 et 19 novembre 2004 et de rendre compte des activités consacrées au respect
ainsi qu’à l’application des principes existants du droit international humanitaire et
_______________
5
Voir CCW/MSP/2003/3, appendice II.
Ibid., par. 26 et appendice III.
7
Ibid., par. 27 et appendice IV.
8
Ibid., par. 28.
6
2
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents