Situation relative aux droits humains
en République populaire démocratique de Corée
A/RES/79/181
que certains itinéraires de transport semblent rouvrir, que soit pleinement
honorée l’obligation de procéder, dans le respect de la législation nationale et
du droit international applicables, au rapatriement des ressortissants de la
République populaire démocratique de Corée qui perçoivent des revenus à
l’étranger dans les meilleurs délais, conformément au paragraphe 8 de la
résolution 2397 (2017) du Conseil de sécurité, de présenter des rapports finaux
au plus vite, conformément à ce même paragraphe, et de s’abstenir de fournir
aux nationaux de la République populaire démocratique de Corée des permis de
travail, conformément au paragraphe 17 de la résolution 2375 (2017), et exhorte
la République populaire démocratique de Corée à promouvoir, à respecter et à
protéger les droits humains des travailleurs, y compris les travailleurs rapatriés
vers la République populaire démocratique de Corée ;
xii) la discrimination fondée sur le système songbun, selon lequel les
personnes sont classées en fonction de leur naissance et de la classe sociale que
leur assigne l’État, mais aussi de leurs opinions politiques et de leur religion ;
xiii) la violence et la discrimination à l’égard des femmes, notamment
l’inégalité d’accès à l’emploi et les lois et règlementations discriminatoires ;
b)
le refus constant du oouvernement de la République populaire
démocratique de Corée d’adresser une invitation à la Rapporteuse spéciale sur la
situation des droits de l’homme en République populaire démocratique de Corée, de
nouer un dialogue, de tenir compte des rapports et des recommandations de celle-ci
ou de coopérer avec elle et avec plusieurs autres titulaires de mandat au titre des
procédures spéciales des Nations Unies, conformément à leurs attributions, ainsi
qu’avec d’autres mécanismes des Nations Unies relatifs aux droits humains ;
c)
le fait que le oouvernement de la République populaire démocratique de
Corée continue de ne pas reconnaître la gravité de la situation relative aux droits
humains dans le pays et qu’il ne fait par conséquent rien pour rendre compte de
l’application des recommandations formulées dans les documents finals du premier 23,
du deuxième 24 et du troisième 25 Examen périodique universel ou pour tenir compte
des observations finales faites par les organes conventionnels ;
3.
Condamne les enlèvements systématiques, les refus de rapatriement et les
disparitions forcées qui en résultent, y compris de ressortissants d’autres États
Membres, qui sont pratiqués à grande échelle et à titre de politique d’État, ainsi que
le refus de rapatrier les prisonniers de guerre, et, à cet égard, demande instamment au
oouvernement de la République populaire démocratique de Corée de nouer un
dialogue constructif avec les parties concernées et de régler d’urgence ces problèmes,
qui sont une source de vive préoccupation pour la communauté internationale, en
faisant la lumière, de bonne foi et de manière transparente, sur les lieux où ces
personnes se trouvent, notamment en permettant le retour immédiat de toutes les
personnes enlevées, de tous les détenus et de tous les prisonniers de guerre non
rapatriés ;
4.
Souligne la très grande inquiétude que lui inspirent les informations
faisant état de tortures et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou
dégradants, d’exécutions sommaires, de détentions arbitraires, d’enlèvements et
d’autres formes de violations des droits humains et d’exactions commises par la
République populaire démocratique de Corée contre des ressortissants d’autres États
Membres à l’intérieur et à l’extérieur du territoire national et exhorte la République
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A/HRC/27/10.
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A/HRC/42/10.
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