A/RES/49/158
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Constatant que le volume de travail du Service de la prévention du crime
et de la justice pénale du Secrétariat ne cesse de s’accroître et que
d’énormes obstacles, dus au fait qu’il n’est pas doté de la capacité
institutionnelle voulue, l’empêchent d’exécuter pleinement et efficacement son
programme d’activité,
Convaincue que le Service de la prévention du crime et de la justice
pénale ne peut être efficace que si les ressources dont il est doté sont à la
mesure de ses besoins et sont suffisantes pour lui permettre de s’acquitter de
ses tâches et de répondre efficacement et dans les meilleurs délais aux
demandes de services de plus en plus nombreuses que lui adressent les États
Membres,
Rappelant la résolution 1986/11 du Conseil économique et social, en date
du 21 mai 1986, dans laquelle le Conseil a prié le Secrétaire général
d’examiner, dans une perspective critique, la structure et le niveau
d’encadrement actuels du Service de la prévention du crime et de la justice
pénale, en vue de renforcer ses moyens d’action et de rehausser son statut
compte tenu de ses responsabilités,
Rappelant également sa résolution 46/152 du 18 décembre 1991, relative à
l’élaboration d’un programme des Nations Unies efficace en matière de
prévention du crime et de justice pénale, dans laquelle elle a adopté la
déclaration de principes et le programme d’action reproduits dans l’annexe de
la même résolution, où il était recommandé au Secrétaire général que le
reclassement du Service de la prévention du crime et de la justice pénale en
division soit effectué aussi tôt que possible,
Rappelant en outre sa résolution 48/103 du 20 décembre 1993, dans
laquelle elle a de nouveau prié le Secrétaire général de renforcer le
programme des Nations Unies en matière de prévention du crime et de justice
pénale et de reclasser d’urgence le Service de la prévention du crime et de la
justice pénale pour en faire une division,
Rappelant les résolutions qu’elle a adoptées à ce sujet et les décisions
du Conseil économique et social, où un rang de priorité élevé a été donné aux
activités du programme des Nations Unies en matière de prévention du crime et
de justice pénale et où il a été demandé qu’une part adéquate de l’ensemble
des ressources de l’Organisation des Nations Unies soit consacrée à ce
programme,
Préoccupée par le fait qu’en dépit des demandes répétées de l’Assemblée
générale et du Conseil économique et social pour que le Service de la
prévention du crime et de la justice pénale soit reclassé et devienne une
division, aucune mesure n’a été prise pour donner effet à ses résolutions
46/152, 47/91 du 16 décembre 1992 et 48/103 et aux résolutions du Conseil
économique et social 1992/22 du 30 juillet 1992, 1993/31 et 1993/34 du
27 juillet 1993 et 1994/16 du 25 juillet 1994,
Prenant acte du rapport du Secrétaire général sur les progrès réalisés
dans l’application de ses résolutions 46/152, 47/91 et 48/103 1/,
1.
Accueille avec satisfaction la résolution 1994/16 du Conseil
économique et social, en date du 25 juillet 1994, intitulée "Renforcement du
programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale";
2.
Réaffirme l’importance du programme des Nations Unies en matière
de prévention du crime et de justice pénale et le rôle primordial qui lui
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